Catégorie : Infos Sociales

  • Retraite progressive et cumul emploi-retraite : de nouvelles prĂ©cisions

    Retraite progressive et cumul emploi-retraite : de nouvelles prĂ©cisions

    Les modalitĂ©s de calcul de revenu moyen dans le cadre du cumul emploi-retraite, ainsi que les modalitĂ©s formelles de demande de retraite progressive viennent rĂ©cemment d’ĂȘtre ajustĂ©es. VoilĂ  qui mĂ©rite quelques explications


    Retraite progressive : unification des formulaires de demandes entre tous les rĂ©gimes

    La retraite progressive désigne la possibilité pour un salarié en fin de carriÚre de réduire progressivement son activité professionnelle tout en commençant à percevoir une partie de sa pension de retraite.

    Formellement, ce passage à la retraite progressive nécessite de remplir un formulaire, lequel diffÚre en fonction du régime de base auquel le salarié est affilié.

    Pour les salariés ayant été affiliés à différents régime de retraite au cours de leur carriÚre, il est désormais prévu un formulaire commun à tous les régimes, permettant ainsi de ne pas avoir à remplir plusieurs formulaires différents.

    Si ce formulaire commun n’est pas encore disponible, le service officiel en ligne « Info retraite » permet dĂ©jĂ  d’effectuer une seule et unique demande valable pour toutes les caisses de retraite afin de centraliser les demandes.

    Cumul-emploi retraite total : quel calcul du revenu moyen prendre en compte ?

    Le cumul emploi-retraite total (ou libĂ©ralisĂ©) dĂ©signe le dispositif qui permet Ă  un assurĂ© dĂ©jĂ  retraitĂ© l’accĂšs Ă  de nouveaux droit Ă  retraite.

    Si la reprise du travail se fait chez le dernier employeur, elle ne peut avoir lieu que 6 mois minimum aprÚs le départ en retraite du salarié pour en permettre le bénéfice.

    Les droits de cette 2nde pension sont calculĂ©s Ă  partir du revenu annuel moyen ajustĂ©, c’est-Ă -dire le salaire mensuel moyen ayant permis de valider au moins 1 trimestre d’assurance.

    Il est dĂ©sormais prĂ©cisĂ© que ce revenu annuel moyen est calculĂ© Ă  partir des salaires correspondant aux cotisations versĂ©es au cours de chaque annĂ©e civile, ayant donnĂ© lieu au titre de la 2nde pension Ă  la validation d’au moins 1 trimestre.

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  • Pension de retraite : quelle prise en compte des IJSS maternitĂ© et adoption ?

    Pension de retraite : quelle prise en compte des IJSS maternitĂ© et adoption ?

    Les modalitĂ©s de prise en compte des indemnitĂ©s journaliĂšres maternitĂ© et adoption intĂ©grĂ©es dans le revenu annuel moyen, lequel permet de calculer la pension de retraite de base du rĂ©gime gĂ©nĂ©ral, viennent d’ĂȘtre modifiĂ©es. Que faut-il retenir Ă  ce sujet ?

    Revenu annuel moyen : une amĂ©lioration de la prise en compte des IJSS maternitĂ© et adoption


    Rappelons tout d’abord que le montant de la pension de retraite de base dĂ©pend notamment du revenu annuel moyen, correspondant aux cotisations d’assurance vieillesse permettant la validation des trimestres d’assurance.

    Jusqu’à maintenant, sous rĂ©serve de justifier d’une affiliation au rĂ©gime gĂ©nĂ©ral, les indemnitĂ©s journaliĂšres de sĂ©curitĂ© sociale (IJSS) perçues dans le cadre du congĂ© maternitĂ© pouvaient ĂȘtre prises en compte dans le revenu annuel moyen :

    • Ă  hauteur de 125 % de leur montant pour les congĂ©s maternitĂ© dĂ©butĂ©s Ă  compter du 1er janvier 2012 ;
    • suivant une base forfaitaire pour les congĂ©s maternitĂ© ayant dĂ©butĂ© avant le 1er janvier 2012.

    Ces modalitĂ©s sont amĂ©nagĂ©es. Tout d’abord, la condition prĂ©alable tenant Ă  l’affiliation au rĂ©gime gĂ©nĂ©ral est modifiĂ©e : jusqu’alors, cette possibilitĂ© Ă©tait rĂ©servĂ©e aux assurĂ©s qui justifiant d’une affiliation au rĂ©gime gĂ©nĂ©ral dans les 12 mois prĂ©cĂ©dant la naissance.

    DĂ©sormais, l’assurĂ© n’aura plus qu’à justifier d’une affiliation au rĂ©gime gĂ©nĂ©ral soit au cours de l’annĂ©e civile de la naissance ou de l’adoption de l’enfant, soit au cours de l’annĂ©e civile prĂ©cĂ©dant cette adoption, ouvrant ainsi cette possibilitĂ© Ă  davantage d’assurĂ©s.

    Ensuite, les IJSS versĂ©es en cas de congĂ© d’adoption, ainsi que celles versĂ©es au pĂšre en cas de dĂ©cĂšs de la mĂšre en couche, seront Ă©galement prises en compte, au titre du revenu annuel moyen, pour les congĂ©s de maternitĂ© ayant commencĂ© avant le 1er janvier 2012.

    Ainsi, l’évaluation sur la base forfaitaire applicable aux IJSS versĂ©es dans le cadre des congĂ©s maternitĂ© ayant dĂ©butĂ© avant le 1er janvier 2012 est Ă©galement modifiĂ©e pour tenir compte de cette nouvelle prise en compte.

    Cette somme forfaitaire est Ă©gale Ă  une part du salaire mĂ©diant perçu au cours de l’annĂ©e prĂ©cĂ©dant la naissance ou l’adoption de l’enfant.

    Pour l’adoption de l’enfant, il est prĂ©vu que cette fraction corresponde à :

    • 158/365Ăšme pour une adoption survenue Ă  compter du 1er juillet 1980 qui conduit Ă  3 enfants Ă  charge pour le mĂ©nage ou l’assuré ;
    • 88/365Ăšme dans les autres cas.

    Si l’assurĂ© a adoptĂ© plusieurs enfants (2 minimum), cette fraction correspondra à :

    • 88/365Ăšme pour les adoptions survenues avant le 1er juillet 1980 ;
    • 105/365Ăšme pour les adoptions survenues entre 1er juillet 1980 et le 31 dĂ©cembre 1994 ;
    • 193/365Ăšme pour les adoptions survenues Ă  compter du 1er janvier 1995.

    Notez que cette prise en compte nouvelle des indemnitĂ©s journaliĂšres maternitĂ© et versĂ©es au pĂšre en cas de dĂ©cĂšs de la mĂšre seront prises en compte Ă  la demande de l’assurĂ©.

    Retenez, enfin, que ces nouvelles mesures sont entrées en vigueur le 22 février 2025.

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  • Avantage en nature vĂ©hicule : des prĂ©cisions utiles de l’administration

    Avantage en nature vĂ©hicule : des prĂ©cisions utiles de l’administration

    À compter du 1er fĂ©vrier 2025, les modalitĂ©s d’évaluation forfaitaire de l’avantage en nature (AEN) propres aux vĂ©hicules ont largement Ă©voluĂ© par rapport aux rĂšgles applicables depuis 2002. L’administration sociale, qui vient d’intĂ©grer cette rĂ©forme, en clarifie certains points suscitant des interrogations. Focus.

    AEN vĂ©hicule : quelle date retenir pour l’évaluation forfaitaire ?

    Rappelons qu’à compter du 1er fĂ©vrier 2025, les rĂšgles en matiĂšre d’évaluation forfaitaire du vĂ©hicule avantage en nature ont largement Ă©voluĂ© et dĂ©pendent dĂ©sormais de la date d’attribution du vĂ©hicule par l’entreprise, lesquels diffĂšrent en fonction de la mise Ă  disposition avant ou aprĂšs le 1er fĂ©vrier 2025.

    Afin d’apprĂ©hender les 1res interrogations soulevĂ©es par cette rĂ©forme, l’administration prĂ©cise que le vĂ©hicule est considĂ©rĂ© comme Ă©tant mis Ă  la disposition du salariĂ© Ă  compter de la date d’attribution effective du vĂ©hicule au salariĂ©.

    Cette date d’attribution est celle qui est fixĂ©e dans l’accord ou la convention signĂ©e entre l’entreprise et le salariĂ© et visant la mise Ă  disposition du vĂ©hicule.

    Seule cette date permet donc de dĂ©terminer le rĂ©gime applicable entre celui en vigueur jusqu’au 31 janvier 2025 et celui applicable depuis le 1er fĂ©vrier 2025, Ă  l’exclusion de toute autre.

    AEN vĂ©hicule loué : le plafonnement de l’évaluation forfaitaire dĂ©jĂ  existant est maintenu

    L’administration prolonge la tolĂ©rance dĂ©jĂ  existante sur le plafonnement de l’évaluation du vĂ©hicule AEN louĂ©, aux nouvelles rĂšgles d’évaluation forfaitaire applicables.

    Pour mĂ©moire, et comme antĂ©rieurement, l’évaluation forfaitaire d’un vĂ©hicule louĂ© par l’entreprise et mis Ă  disposition des salariĂ©s ne peut pas ĂȘtre supĂ©rieure Ă  celle qui aurait Ă©tĂ© appliquĂ©e en cas d’achat du vĂ©hicule, par cette mĂȘme entreprise.

    Ainsi, l’évaluation forfaitaire du vĂ©hicule louĂ© reste plafonnĂ©e au prix de rĂ©fĂ©rence du vĂ©hicule lequel est constituĂ© par le prix d’achat TTC du vĂ©hicule par le loueur aprĂšs prise en compte du rabais consenti, le cas Ă©chĂ©ant, dans la limite de 30% du prix conseillĂ© par le constructeur pour la vente du vĂ©hicule au jour du dĂ©but du contrat.

    VĂ©hicule 100 % Ă©lectrique : des prĂ©cisions autour du rĂ©gime de faveur maintenu

    Rappelons que la rĂ©forme conserve le rĂ©gime de faveur dĂ©rogatoire applicable Ă  l’AEN constituĂ© par un vĂ©hicule 100% Ă©lectrique.

    En substance, ce rĂ©gime spĂ©cifique permet dĂ©sormais Ă  l’employeur de bĂ©nĂ©ficier de certains abattements pour la mise Ă  disposition de vĂ©hicules 100% Ă©lectriques jusqu’au 31 dĂ©cembre 2027, sous rĂ©serve de respecter un Ă©co-score minimum.

    L’administration prĂ©cise que ce rĂ©gime de faveur est applicable Ă  l’évaluation forfaitaire du vĂ©hicule 100% Ă©lectrique, mais Ă©galement Ă  son Ă©valuation au rĂ©el si tel est le choix de l’employeur.

    Enfin, elle rappelle que la nouvelle exigence tenant au respect d’un Ă©co-score minimum doit ĂȘtre respectĂ©e au jour de la mise Ă  disposition du vĂ©hicule par l’entreprise.

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  • Nouveaux modĂšles d’avis mĂ©dicaux : disponibles ?

    Nouveaux modĂšles d’avis mĂ©dicaux : disponibles ?

    4 nouveaux modĂšles d’avis mĂ©dicaux Ă©mis par les services de prĂ©vention et de santĂ© au travail avaient Ă©tĂ© publiĂ©s le 26 septembre 2024. Leur entrĂ©e en vigueur, d’abord repoussĂ©e, vient finalement d’ĂȘtre annoncĂ©e. Rappel et explications.

    Une entrĂ©e en vigueur des nouveaux modĂšles repoussĂ©e au 1er juillet 2025 !

    Pour mĂ©moire, dans le cadre du renforcement de la prĂ©vention en santĂ© au travail, la loi dite « SantĂ© au travail » avait apportĂ© des Ă©volutions impactant les modalitĂ©s du suivi mĂ©dical des salariĂ©s par les services de prĂ©vention et de santĂ© au travail (SPST).

    Parmi ces Ă©volutions, certaines impliquaient la modification des modĂšles d’avis mĂ©dicaux Ă©mis par les SPST.

    Initialement, l’entrĂ©e en vigueur de ces nouveaux modĂšles avait Ă©tĂ© annoncĂ©e Ă  compter d’octobre 2024. Mais, face aux dĂ©veloppements informatiques nĂ©cessaires Ă  leur dĂ©ploiement effectif, il avait Ă©tĂ© annoncĂ© un report de la date d’entrĂ©e en vigueur sans qu’elle ne soit fixĂ©e


    C’est dĂ©sormais chose faĂźte : l’entrĂ©e en vigueur des diffĂ©rents modĂšles d’avis mĂ©dicaux a Ă©tĂ© officiellement annoncĂ©e au 1er juillet 2025, dans le but de permettre aux diffĂ©rents Ă©diteurs de logiciels avec lesquels travaillent les services de prĂ©vention et de santĂ© au travail d’assurer les dĂ©veloppements informatiques rendus nĂ©cessaires.

    Rappelons que sont concernĂ©s :

    • l’attestation de suivi individuel de l’état de santĂ© du salarié ;
    • les avis d’aptitude et d’inaptitude dans le cadre du suivi mĂ©dical individuel renforcé ;
    • l’avis d’inaptitude Ă©mis Ă  l’occasion de toute visite mĂ©dicale ;
    • le document prĂ©conisant un amĂ©nagement de poste du salariĂ© par le mĂ©decin du travail.

    Se faisant, ces modÚles intÚgreront la visite post-exposition, post-professionnelle ou encore de mi-carriÚre, conformément aux dispositions désormais applicables.

    L’avis d’inaptitude rappelle Ă©galement que les cas de dispense de reclassement constituent des cas exceptionnels, encadrĂ©s, privant le salariĂ© de son droit Ă  reclassement par l’employeur sans consultation prĂ©alable des instances sur les propositions de reclassement.

    Autre nouveauté : le salariĂ© devra signer l’avis d’inaptitude, reconnaissant ainsi l’avoir reçu.

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  • Faits religieux dans l’entreprise : des guides pratiques disponibles !

    Faits religieux dans l’entreprise : des guides pratiques disponibles !

    Pour rĂ©pondre aux questions que peut susciter le fait religieux dans l’entreprise, le ministĂšre du travail vient de mettre Ă  jour 2 guides pratiques, Ă  destination des employeurs, mais aussi des salariĂ©s. Que contiennent-ils ?

    Faits-religieux : notions-clĂ©s, questions / rĂ©ponses et bonnes pratiques

    Afin de mieux apprĂ©hender les droits et devoirs de chacun quant au fait religieux dans l’entreprise, 2 guides pratiques, l’un Ă  destination des candidats et / ou salariĂ©s et l’autre Ă  destination des employeurs viennent d’ĂȘtre mis et Ă  jour et publiĂ©s.

    Les contenus de ces guides, largement similaires, reviennent sur les notions-clés de liberté de religion et de laïcité, permettant ainsi de rappeler le cadre et le régime juridique applicable à chacun en milieu professionnel.

    Une foire aux questions organisĂ©e en 5 thĂšmes revient sur les pratiques concrĂštes soulevant le plus d’interrogations.

    On y retrouve des questions et rĂ©ponses abordant :

    • l’offre d’emploi / l’entretien d’embauche ;
    • l’exĂ©cution du travail ;
    • le comportement dans l’entreprise ;
    • l’organisation du temps de travail ;
    • la vie collective.

    Seule diffĂ©rence notable dans le guide pratique Ă  destination des employeurs : il contient des bonnes pratiques et prĂ©conisations managĂ©riales visant Ă  assurer l’égalitĂ© de traitement entre chaque salariĂ©, contrairement Ă  son Ă©quivalent pour les salariĂ©s.

    Enfin, ces guides abordent Ă©galement la gestion du fait religieux au sein des entreprises privĂ©es chargĂ©es d’une mission de service public, soumises Ă  un cadre juridique spĂ©cifique.

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  • Redressement Urssaf : tout ne s’amĂ©nage pas !

    Redressement Urssaf : tout ne s’amĂ©nage pas !

    Le « contrĂŽle par Ă©chantillonnage » permet Ă  l’Urssaf de « simplifier » les modalitĂ©s du contrĂŽle en appliquant une mĂ©thode visant Ă  extrapoler les rĂ©sultats d’un contrĂŽle effectuĂ© Ă  partir d’un Ă©chantillon reprĂ©sentatif de salariĂ©s. Cette procĂ©dure dĂ©rogatoire suppose toutefois de respecter des conditions strictes. Illustration Ă  partir d’un cas vĂ©cu


    Redressement Urssaf : la fixation forfaitaire de « confort » est exclue !

    Afin de rĂ©duire la durĂ©e d’un contrĂŽle Urssaf et de limiter le nombre de piĂšces justificatives Ă  produire, la loi admet la possibilitĂ© pour l’Urssaf de proposer Ă  l’employeur d’utiliser des mĂ©thodes de vĂ©rification reposant sur l’échantillonnage et l’extrapolation.

    Cette mĂ©thode revient Ă  gĂ©nĂ©raliser Ă  l’ensemble des salariĂ©s, des Ă©lĂ©ments extraits Ă  partir d’un Ă©chantillon reprĂ©sentatif de la communautĂ© afin de ne pas vĂ©rifier toutes les donnĂ©es normalement vĂ©rifiables au cours d’un contrĂŽle.

    De mĂȘme, l’agent chargĂ© du contrĂŽle peut dĂ©cider d’une fixation forfaitaire de l’assiette lorsque la comptabilitĂ© ne permet pas d’établir le chiffre exact des cotisations ou lorsque le cotisant ne met pas Ă  sa disposition les documents ou justificatifs nĂ©cessaires au contrĂŽle.

    Mais, parce que ces mĂ©thodes dĂ©rogent au contrĂŽle Urssaf de droit commun, ces hypothĂšses sont rĂ©servĂ©es aux seuls cas visĂ©s par la loi. Si de telles mĂ©thodes sont adoptĂ©es hors du cadre lĂ©gal, elles peuvent donner lieu Ă  l’annulation du redressement.

    Dans cette affaire, Ă  la suite d’un contrĂŽle du montant des cotisations et de contributions sociales, l’Urssaf adresse Ă  l’entreprise une lettre d’observation assortie d’une mise en demeure visant au recouvrement de certaines sommes qui n’ont pas Ă©tĂ© versĂ©es.

    Pendant la phase de vĂ©rification, l’Urssaf et l’entreprise signent une convention de rĂ©partition de cette rĂ©gularisation qui prĂ©voyait qu’à l’exception de certains chiffrages, pour lesquels une exacte rĂ©partition peut ĂȘtre effectuĂ©e, des bases de rĂ©gularisation globales seraient rĂ©parties entre les diffĂ©rentes assiettes et taux moyens de versement de transport et accident du travail.

    Mais, par la suite, l’entreprise redressĂ©e dĂ©cide de contester le contrĂŽle et le redressement Ă©tablis sur la base de cette convention : pour elle, la procĂ©dure autorisant le recours Ă  la mĂ©thode de l’échantillonnage n’a pas Ă©tĂ© remplie. De ce fait, le redressement est irrĂ©gulier et doit ĂȘtre annulĂ©.

    Plus prĂ©cisĂ©ment, l’entreprise rappelle que, parce que l’Urssaf disposait ici de tous les Ă©lĂ©ments nĂ©cessaires Ă  Ă©tablir le redressement sur des bases rĂ©elles, elle ne pouvait pas extrapoler le montant du redressement Ă  partir d’une fraction de la comptabilitĂ© Ă  toute la population salariĂ©e.

    « Faux ! », estime l’Urssaf qui considĂšre que le cotisant contrĂŽlĂ© ne peut pas contester la mĂ©thode de redressement qu’il avait d’ores et dĂ©jĂ  acceptĂ© via sa signature de la convention.

    Toujours selon l’Urssaf, cette contestation ne peut pas donner lieu Ă  l’annulation du redressement, mais seulement au dĂ©chiffrage sur des bases rĂ©elles.

    Ce qui ne convainc pas le juge, qui tranche en faveur de l’entreprise en annulant le redressement contestĂ©.

    Si l’Urssaf dispose de l’ensemble des Ă©lĂ©ments de comptabilitĂ© permettant d’établir le redressement sur des bases rĂ©elles, elle ne peut pas recourir Ă  une autre technique et ce, mĂȘme si elle s’est mise d’accord, pour ce faire, avec le cotisant contrĂŽlé 

    Ces Ă©lĂ©ments d’ordre public qui s’imposent Ă  l’Urssaf comme au cotisant contrĂŽlĂ© ne peuvent pas faire l’objet d’un amĂ©nagement, mĂȘme d’un commun accord.

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  • Obligation d’emploi des travailleurs handicapĂ©s : bientĂŽt la dĂ©claration annuelle ?

    Obligation d’emploi des travailleurs handicapĂ©s : bientĂŽt la dĂ©claration annuelle ?

    Les entreprises comptant au moins 20 salariĂ©s doivent dĂ©clarer l’ensemble des travailleurs concernĂ©s par l’obligation d’emploi des travailleurs handicapĂ©s (DOETH) au sein des effectifs. Comme chaque annĂ©e, cette DOETH doit ĂȘtre transmise Ă  l’Urssaf avant une date limite. Quelle est la date butoir ? Comment s’y prendre ?

    DOETH 2024 : à effectuer en avril 2025 !

    Les entreprises qui emploient au moins 20 salariĂ©s doivent adresser Ă  l’Urssaf leur dĂ©claration annuelle de l’obligation d’emploi des travailleurs handicapĂ©s (DOETH), ainsi que le paiement de la contribution, via la DSN (dĂ©claration sociale nominative) d’avril, exigible le 5 ou le 15 mai de chaque annĂ©e.

    Ainsi, concernant l’obligation d’emploi au titre de l’annĂ©e 2024, la DOETH ainsi que le paiement de la contribution seront Ă  effectuer sur la DSN d’avril 2025 (exigible le 5 ou le 15 mai 2025).

    Pour rappel, au plus tard le 15 mars 2025, l’Urssaf a communiquĂ© un ensemble de donnĂ©es relatives aux « effectifs OETH », calculĂ©es Ă  partir des dĂ©clarations mensuelles de 2024, Ă  savoir :

    • l’effectif total des bĂ©nĂ©ficiaires de l’obligation d’emploi des travailleurs handicapĂ©s ;
    • l’effectif des salariĂ©s relevant d’un emploi exigeant des conditions d’aptitude particuliĂšres ;
    • l’effectif d’assujettissement Ă  l’obligation d’emploi des travailleurs handicapĂ©s ;
    • le nombre de travailleurs handicapĂ©s devant ĂȘtre employĂ©s.

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  • Avantage en nature vĂ©hicule : une Ă©valuation revue Ă  la hausse

    Avantage en nature vĂ©hicule : une Ă©valuation revue Ă  la hausse

    Depuis 2002, les modalitĂ©s d’évaluation forfaitaire de l’avantage en nature liĂ© Ă  la mise Ă  disposition d’un vĂ©hicule par l’entreprise Ă©taient inchangĂ©es. À compter du 1er fĂ©vrier 2025, ces modalitĂ©s d’évaluation Ă©voluent drastiquement (Ă  la hausse). Selon les modalitĂ©s suivantes


    Avantage en nature vĂ©hicule : une Ă©valuation forfaitaire largement rĂ©haussĂ©e !

    Rappelons que l’avantage en nature (AEN) vĂ©hicule est caractĂ©risĂ© par l’utilisation privĂ©e d’un vĂ©hicule d’entreprise qu’elle met Ă  la disposition permanente d’un salariĂ© ou d’un dirigeant.

    Parce que ce vĂ©hicule est utilisĂ© Ă  des fins autres que professionnelles, l’avantage correspondant Ă  cet usage privĂ© est soumis aux cotisations sociales, au mĂȘme titre que la rĂ©munĂ©ration du salariĂ© ou du dirigeant.

    Cette Ă©valuation peut se faire Ă  partir des dĂ©penses rĂ©ellement engagĂ©es par l’entreprise ou sur la base d’un forfait annuel.

    L’évaluation de cet avantage en nature datant de rĂšgles mises en place en 2002, il a Ă©tĂ© dĂ©cidĂ© de procĂ©der Ă  une mise Ă  jour, avec pour consĂ©quence une hausse significative de la valeur de cet avantage en nature, lorsqu’il est calculĂ© selon le mode forfaitaire, pour les vĂ©hicules mis Ă  la disposition des salariĂ©s et des dirigeants Ă  compter du 1er fĂ©vrier 2025.

    Les modalitĂ©s d’évaluation sur la base des dĂ©penses rĂ©ellement engagĂ©es ne sont, quant Ă  elles, pas modifiĂ©es.

    Sont donc Ă©voquĂ©es ici les modifications liĂ©es aux seules Ă©valuations selon le mode forfaitaire, Ă©tant rappelĂ© que ces modalitĂ©s d’évaluation forfaitaire donnent lieu Ă  une Ă©valuation annuelle qui peut ĂȘtre proratisĂ©e en cas de mise Ă  disposition du vĂ©hicule en cours d’annĂ©e.

    Focus sur les vĂ©hicules achetĂ©s par l’entreprise

    Pour les vĂ©hicules achetĂ©s mis Ă  disposition jusqu’au 31 janvier 2025

    Les vĂ©hicules achetĂ©s par l’entreprise et mis Ă  disposition jusqu’au 31 janvier 2025 demeurent soumis aux rĂšgles existantes depuis 2002 et diffĂšrent en fonction du paiement ou non par l’entreprise des frais de carburant.

    Si l’entreprise ne supporte pas les frais de carburant :

    • l’AEN est Ă©valuĂ© Ă  hauteur de 9 % de la valeur d’achat du vĂ©hicule ;
    • ou, Ă  hauteur de 6 % de sa valeur d’achat lorsque le vĂ©hicule a plus de 5 ans.

    Si l’entreprise supporte les frais de carburant :

    • soit, elle ajoute Ă  ces 6 % ou 9 % le coĂ»t rĂ©el des dĂ©penses de carburant ;
    • soit elle applique un forfait global de :
      • 12 % du coĂ»t d’achat du vĂ©hicule ;
      • 9 % du coĂ»t d’achat du vĂ©hicule, lorsqu’il a plus de 5 ans.

    Pour les véhicules achetés mis à disposition depuis le 1er février 2025

    Depuis le 1er fĂ©vrier 2025, les vĂ©hicules achetĂ©s et mis Ă  disposition par l’entreprise font l’objet d’une Ă©valuation forfaitaire largement revalorisĂ©e Ă  la hausse.

    Si l’entreprise ne supporte pas les frais de carburant :

    • l’AEN est Ă©valuĂ© Ă  hauteur de 15 % du coĂ»t d’achat du vĂ©hicule ;
    • ou, Ă  hauteur de 10 % du coĂ»t d’achat lorsque le vĂ©hicule a plus de 5 ans.

    Si l’entreprise supporte les frais de carburant :

    • soit elle ajoute au 15 % ou 10 % le coĂ»t rĂ©el des dĂ©penses de carburant ;
    • soit elle applique un forfait global de :
      • 20 % du coĂ»t d’achat du vĂ©hicule ;
      • 15% du coĂ»t d’achat du vĂ©hicule, lorsqu’il a plus de 5 ans.

    Notez que l’ensemble de ces rĂšgles s’applique aussi bien aux salariĂ©s du rĂ©gime gĂ©nĂ©ral qu’à ceux affiliĂ©s au rĂ©gime agricole.

    Focus sur les vĂ©hicules louĂ©s par l’entreprise

    Pour les vĂ©hicules louĂ©s mis Ă  disposition jusqu’au 31 janvier 2025

    Pour les vĂ©hicules louĂ© (avec ou sans option d’achat) mis Ă  disposition jusqu’au 31 janvier 2025, les rĂšgles en vigueur depuis 2002 demeurent.

    Si l’entreprise ne supporte pas les frais de carburant, l’AEN est Ă©valuĂ© Ă  hauteur de 30 % du coĂ»t global annuel (comprenant la location, l’entretien, et l’assurance du vĂ©hicule).

    Si l’entreprise supporte les frais de carburant :

    • soit elle ajoute Ă  ces 30% l’évaluation des dĂ©penses de carburant Ă  partir des frais rĂ©ellement engagĂ©s ;
    • soit elle opte pour un forfait global de 40% du coĂ»t annuel global (comprenant la location, l’entretien, l’assurance et le carburant du vĂ©hicule).

    Cette Ă©valuation est plafonnĂ©e Ă  celle qui rĂ©sulterait de la rĂšgle applicable en cas de vĂ©hicule achetĂ©. ConcrĂštement, l’évaluation ainsi obtenue est plafonnĂ©e Ă  celle qui rĂ©sulte de la rĂšgle applicable en cas de vĂ©hicule achetĂ©, le prix de rĂ©fĂ©rence du vĂ©hicule Ă©tant le prix d’achat TTC du vĂ©hicule par le loueur (le cas Ă©chĂ©ant, rabais compris dans la limite de 30 % du prix de vente conseillĂ© par le constructeur).

    Pour les véhicules loués mis à disposition à compter du 1er février 2025

    Pour les vĂ©hicules louĂ©s par l’entreprise, avec ou sans option d’achat, et mis Ă  disposition Ă  compter du 1er fĂ©vrier 2025, l’évaluation forfaitaire est lĂ  aussi revalorisĂ©e Ă  la hausse : 

    • si l’entreprise ne supporte pas les frais de carburant, le vĂ©hicule est Ă©valuĂ© Ă  hauteur de 50 % du coĂ»t global annuel (comprenant la location, l’entretien, et l’assurance du vĂ©hicule) ;
    • si l’entreprise supporte les frais de carburant :
      • soit elle ajoute Ă  ces 50 %, l’évaluation des dĂ©penses de carburant Ă  partir des frais de carburant rĂ©ellement engagĂ©s ;
      • soit elle opte pour un forfait global de 67% du coĂ»t annuel global (comprenant la location, l’entretien, l’assurance et le carburant du vĂ©hicule).

    VĂ©hicules 100 % Ă©lectrique et bornes de recharge Ă©lectrique : un maintien du rĂ©gime dĂ©rogatoire ?

    Pour les véhicules 100 % électrique

    Pour les vĂ©hicules 100 % Ă©lectriques mis Ă  disposition jusqu’au 31 janvier 2025, les dĂ©penses prises en compte pour calculer l’AEN (amortissement, assurance entretien, coĂ»t global de location) ne tiennent pas compte des frais d’électricitĂ© payĂ©s par l’entreprise pour la recharge du vĂ©hicule et sont Ă©valuĂ©es aprĂšs application d’un abattement de 50 %, dans la limite de 2 000,30 € par an en 2025 (limite revalorisĂ©e chaque annĂ©e).

    Pour ces mĂȘmes vĂ©hicules, fonctionnant Ă  l’énergie Ă©lectrique mis Ă  disposition Ă  compter du 1er fĂ©vrier et jusqu’au 31 dĂ©cembre 2027, ces mĂȘmes dĂ©penses prises en compte pour calculer l’AEN ne tiennent toujours pas compte des frais d’électricitĂ© payĂ©s par l’entreprise pour la recharge du vĂ©hicule et sont Ă©valuĂ©es aprĂšs application d’un abattement de 70 %, dans la limite de 4 582 € par an en 2025 (limite revalorisĂ©e chaque annĂ©e).

    Seule diffĂ©rence dĂ©sormais : pour l’application de ces modalitĂ©s d’évaluation, ces vĂ©hicules devront respecter une condition spĂ©cifique liĂ©e au score environnemental du vĂ©hicule (qui permet l’accĂšs au bonus Ă©cologique).

    Pour les bornes de recharge électrique

    En plus des vĂ©hicules, la mise Ă  disposition par l’entreprise, de bornes de recharges Ă©lectriques peut Ă©galement constituer un avantage en nature, Ă©valuĂ© selon des rĂšgles dĂ©rogatoires, qui sont maintenues jusqu’au 31 dĂ©cembre 2027. Ainsi :

    • si la borne Ă©lectrique est mise Ă  disposition sur le lieu de travail du salariĂ©, il n’est pas tenu compte d’un AEN soumis Ă  cotisations sociales, y compris s’agissant des frais d’électricité ;
    • si la borne Ă©lectrique est mise Ă  disposition hors du lieu de travail, il faut distinguer selon les frais pris en charge :
      • si la borne est achetĂ©e et installĂ©e par l’entreprise :
      • si le salariĂ© la restitue aprĂšs la fin du contrat de travail, il n’est pas tenu compte d’un AEN soumis Ă  des cotisations sociales ;
      • si le salariĂ© la conserve aprĂšs la fin de son contrat de travail, il est tenu compte d’un AEN exonĂ©rĂ© de cotisations sociales Ă  hauteur de 50% des dĂ©penses rĂ©elles (achat et installation de la borne), plafonnĂ© Ă  1 043,50 € en 2025 (ou 75% plafonnĂ© Ă  1 565,20 € lorsque la borne a plus de 5 ans)
    • dans les autres cas (location d’une borne ou utilisation d’une borne en libre-service), l’AEN correspondant Ă  ces coĂ»ts est exonĂ©rĂ© de cotisations sociales Ă  hauteur de 50% des dĂ©penses rĂ©elles.

    En conclusion, il faut noter que des commentaires de l’administration sont encore attendus sur Ă  ce sujet, notamment s’agissant de la notion de « mise Ă  disposition » pour l’application de ces nouvelles rĂšgles, ainsi que du maintien ou non du plafonnement en cas de vĂ©hicule louĂ©.

    Avantage en nature vĂ©hicule : une Ă©valuation revue Ă  la hausse – © Copyright WebLex

  • Passeport de prĂ©vention : un nouveau calendrier de dĂ©ploiement !

    Passeport de prĂ©vention : un nouveau calendrier de dĂ©ploiement !

    Alors qu’il est accessible dans une version provisoire depuis 2023 pour les salariĂ©s, le Passeport de prĂ©vention instaurĂ© par la loi « SantĂ© au travail » ne sera ouvert aux employeurs et organismes de formation qu’à compter de 2025, selon un calendrier de dĂ©ploiement qui vient d’ĂȘtre publié 

    Passeport de prĂ©vention : une entrĂ©e en vigueur progressive sur 2025, 2026 et 2027

    Pour rappel, le « Passeport de prĂ©vention » est un dispositif numĂ©rique nominatif crĂ©e par la loi « SantĂ© au travail » et permettant de garantir, fiabiliser et regrouper en un seul lieu sĂ©curisĂ© toutes les donnĂ©es concernant les formations et qualifications en santĂ© et sĂ©curitĂ© au travail d’un travailleur ou demandeur d’emploi.

    Selon les cas, il est prĂ©vu que ce passeport soit renseignĂ© par l’employeur, le salariĂ© dĂ©tenteur ou l’organisme de formation.

    Depuis le 30 mai 2023, ce dispositif est disponible uniquement pour les salariĂ©s via la plateforme « Mon compte formation » dans une version « bĂȘta ». Initialement prĂ©vu pour 2024, l’entrĂ©e en vigueur avait dĂ©jĂ  Ă©tĂ© repoussĂ©e Ă  2025 aux termes d’un calendrier de dĂ©ploiement qui vient d’ĂȘtre publiĂ©.

    L’ouverture de l’espace dĂ©claratif dĂ©diĂ© aux employeurs et organismes de formation sera progressivement effective en 2025 et 2026 aux termes des dates suivantes :

    • 28 avril 2025 : ouverture de service pour les organismes de formation ;
    • 1er trimestre 2026 : ouverture du service pour les employeurs ;
    • 4Ăšme trimestre 2026 : ouverture du service pour les travailleurs ;
    • des fonctionnalitĂ©s complĂ©mentaires seront Ă©galement disponibles en 2027, comme la possibilitĂ© d’importer des fichiers pour faciliter les dĂ©clarations de donnĂ©es en masse ou la mise Ă  disposition d’un tableau de bord pour accompagner l’employeur dans la gestion des formations.

    Le ministĂšre du Travail assure qu’en 2025 et 2026, les employeurs seront accompagnĂ©s dans la prise en main de ce nouvel outil visant Ă  faciliter la mise en Ɠuvre de leurs obligations en matiĂšre de formation Ă  la santĂ© et Ă  la sĂ©curitĂ© en anticipant les pĂ©remptions et les mises Ă  jour de formation des salariĂ©s.

    Notez enfin qu’un simulateur des actions de formations Ă©ligibles devraient prochainement ĂȘtre mis Ă  la disposition des employeurs et des organismes de formation pour mieux apprĂ©hender le pĂ©rimĂštre des dĂ©clarations de formation sur le passeport.

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  • La RĂ©union : des mesures d’aides pour les travailleurs touchĂ©s par le cyclone Garance !

    La RĂ©union : des mesures d’aides pour les travailleurs touchĂ©s par le cyclone Garance !

    À la suite du passage du cyclone Garance Ă  La RĂ©union, l’URSSAF et le Conseil de protection sociale des travailleurs indĂ©pendants (CPSTI) activent des mesures d’urgence et de soutien pour les entrepreneurs impactĂ©s par ces intempĂ©ries.

    Cyclone Garance : mobilisation du CPSTI et de l’Urssaf

    L’Urssaf et le CPSTI ont rĂ©cemment mis en place des mesures d’urgence destinĂ©es Ă  accompagner les entrepreneurs dont l’activitĂ© a Ă©tĂ© affectĂ©e par le passage du cyclone Garance Ă  La RĂ©union.

    CĂŽtĂ© employeur, l’Urssaf sera comprĂ©hensive en cas de retard de dĂ©clarations liĂ© Ă  une impossibilitĂ© temporaire du fait des intempĂ©ries.

    Pour ce faire, les employeurs sont invitĂ©s Ă  solliciter l’Urssaf pour demander un report des Ă©chĂ©ances de cotisations sociales via la mise en place de dĂ©lai de paiement.

    Les pĂ©nalitĂ©s et majorations de retard dues dans ce cadre seront remises d’office.

    CĂŽtĂ© travailleur indĂ©pendant, l’Urssaf met Ă©galement en place un report possible des Ă©chĂ©ances de paiement, dans les mĂȘmes conditions.

    Pour ce faire, l’employeur ou le travailleur indĂ©pendant est invitĂ© Ă  se faire connaĂźtre via la rubrique « DĂ©clarer une situation exceptionnelle » depuis la messagerie sĂ©curisĂ©e sur le site Internet de l’Urssaf.

    Le Conseil de la protection sociale des travailleurs indĂ©pendants (CPSTI) met, quant Ă  lui, en Ɠuvre un plan d’urgence pour aider les travailleurs indĂ©pendants victimes des intempĂ©ries, se matĂ©rialisant par une aide financiĂšre pouvant aller jusqu’à 2 000 €.

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