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  • Titre-restaurant : prolongation de l’usage dĂ©rogatoire jusqu’en 2026 !

    Titre-restaurant : prolongation de l’usage dĂ©rogatoire jusqu’en 2026 !

    AprĂšs une suspension des travaux parlementaires en dĂ©cembre 2024 due Ă  la censure du Gouvernement, la proposition de loi visant Ă  prolonger la dĂ©rogation d’usage des titres-restaurant pour tout achat alimentaire vient d’ĂȘtre prolongĂ©e jusqu’en 2026. Explications.

    Titre-restaurant : (Ă  nouveau) utilisable pour tout achat alimentaire !

    Pour mĂ©moire, les titres-restaurants sont un avantage social accordĂ© au salariĂ© qui permet initialement l’achat d’un repas par journĂ©e travaillĂ©e et qui repose sur un cofinancement, auquel participe l’employeur.

    Pour rappel, la loi dite « pouvoir d’achat » du 16 aoĂ»t 2022 avait autorisĂ© les salariĂ©s Ă  utiliser les titres-restaurant pour payer en tout ou partie le prix de tout produit alimentaire, qu’il soit ou non directement consommable, achetĂ© auprĂšs d’une personne ou d’un organisme habilitĂ© Ă  accepter ces titres.

    Cette dĂ©rogation, en vigueur jusqu’au 31 dĂ©cembre 2024, devait initialement faire l’objet d’une nouvelle prorogation jusqu’en 2026.

    Ce projet, suspendu à la suite de la censure du Gouvernement en décembre 2024, a finalement abouti ce mardi 14 janvier 2025.

    DĂ©sormais, les salariĂ©s bĂ©nĂ©ficiaires de titres-restaurant pourront donc continuer de les utiliser pour acheter des produits alimentaires, y compris si ces derniers ne sont pas directement consommables, tels que les Ɠufs, le beurre, le riz, etc.

    Quant au plafond journalier d’utilisation, il reste fixĂ©, comme depuis le 1er octobre 2022, Ă  25 € par jour.

    Cette proposition de loi, adoptĂ©e par le SĂ©nat le 14 janvier 2025, devrait ĂȘtre promulguĂ©e par le PrĂ©sident de la RĂ©publique dans les prochains jours.

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  • Lutte contre la fraude fiscale : la Toile sous haute surveillance !

    Lutte contre la fraude fiscale : la Toile sous haute surveillance !

    Les agents de l’administration fiscale et douaniĂšre sont autorisĂ©s Ă  collecter et exploiter les contenus diffusĂ©s sur internet, pour autant que l’accĂšs ne nĂ©cessite ni saisie d’un mot de passe, ni inscription sur le site en cause. Une condition qui vient d’ĂȘtre supprimĂ©e, augmentant leurs possibilitĂ©s de contrĂŽle. VoilĂ  qui mĂ©rite quelques explications


    Fraude fiscale : un contrÎle élargi sur le web

    Jusqu’à prĂ©sent, les agents de l’administration fiscale et douaniĂšre Ă©taient autorisĂ©s Ă  collecter et exploiter les contenus diffusĂ©s sur internet dont l’accĂšs ne nĂ©cessite ni saisie d’un mot de passe, ni inscription sur le site en cause. 

    DĂ©sormais, cette condition liĂ©e Ă  l’accĂšs aux sites internet sans mot de passe ou sans inscription est supprimĂ©e, de sorte que les agents des administrations fiscale et douaniĂšre peuvent dĂ©sormais collecter et exploiter les contenus sur les rĂ©seaux sociaux, par exemple.  

    Plus prĂ©cisĂ©ment, ces administrations ont dĂ©sormais la possibilitĂ© de crĂ©er des comptes officiels sur les rĂ©seaux sociaux en vue de lutter contre la fraude fiscale par le biais, par exemple, d’une comparaison entre le train de vie dĂ©clarĂ© d’un particulier et ce qu’il diffuse sur internet.

    Toutefois, cette faculté est strictement encadrée puisque les agents fiscaux et douaniers :

    • ne peuvent exploiter que les contenus se rapportant Ă  la personne qui les a dĂ©libĂ©rĂ©ment divulguĂ©s ;
    • ne sont pas autorisĂ©s ni Ă  entrer en relation avec d’autres dĂ©tenteurs de compte, ni Ă  diffuser des contenus.

    En ce qui concerne la recherche d’une activitĂ© occulte, des inexactitudes ou omissions dĂ©coulant d’un manquement aux rĂšgles de domiciliation fiscale des particuliers ou d’une minoration ou d’une dissimulation de recettes, des prĂ©cisions viennent d’ĂȘtre apportĂ©es concernant les conditions assurant que les traitements mis en Ɠuvre par les administrations sont proportionnĂ©s aux finalitĂ©s poursuivies et les conditions requises pour que les donnĂ©es personnelles traitĂ©es sont adĂ©quates, pertinentes et, au regard des finalitĂ©s pour lesquelles elles sont traitĂ©es, limitĂ©es Ă  ce qui est strictement nĂ©cessaire.

    Ces précisions sont disponibles ici.

    Peuvent ainsi ĂȘtre collectĂ©es les donnĂ©es suivantes : 

    • les donnĂ©es d’identification des titulaires des pages internet analysĂ©es ;
    • les donnĂ©es susceptibles de caractĂ©riser l’exercice d’une activitĂ© professionnelle ou d’une activitĂ© illicite et l’ampleur de cette activitĂ©, notamment les photographies des produits vendus, les donnĂ©es d’expĂ©dition de la marchandise et les donnĂ©es permettant de mesurer l’audience de la page, l’anciennetĂ© et l’activitĂ© du profil et de l’annonce ;
    • les donnĂ©es relatives aux moyens de transport utilisĂ©s ;
    • les donnĂ©es de localisation ;
    • les contenus, lorsqu’ils sont accessibles au moyen de QR-codes ou de tout autre vecteur, des pages se rapportant Ă  l’activitĂ© professionnelle ou l’activitĂ© illicite qui peuvent notamment ĂȘtre des Ă©crits, des images, des photographies, des sons, des icĂŽnes, des vidĂ©os, ainsi que les QR-codes et autres vecteurs eux-mĂȘmes.

    Les droits d’accĂšs aux informations collectĂ©es, Ă  la rectification et Ă  l’effacement de ces donnĂ©es ainsi qu’Ă  la limitation de leur traitement s’exercent auprĂšs du service d’affectation des agents habilitĂ©s Ă  mettre en Ɠuvre les traitements.

    Notez que les agents habilités sont les agents de la direction générale des finances publiques ayant au moins le grade de contrÎleur, ou les fonctionnaires et agents contractuels de niveau équivalent affectés à cette direction, individuellement désignés et spécialement habilités par le directeur général des finances publiques.

    Du cĂŽtĂ© de l’administration des douanes, les agents habilitĂ©s sont les agents de la direction gĂ©nĂ©rale des douanes et droits indirects ayant au moins le grade de contrĂŽleur, ou les fonctionnaires et agents contractuels de niveau Ă©quivalent affectĂ©s Ă  cette direction, individuellement dĂ©signĂ©s et spĂ©cialement habilitĂ©s par le directeur gĂ©nĂ©ral des douanes et droits indirects.

    Pour finir, les administrations fiscales et douaniĂšres doivent adresser avant la fin de chaque semestre de l’annĂ©e civile Ă  la Commission nationale de l’informatique et des libertĂ©s (CNIL) la liste des opĂ©rations de collecte qui seront engagĂ©es au semestre suivant. Cette liste devra mentionner les objectifs poursuivis, ainsi que les plateformes en ligne concernĂ©es.

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  • Promesse unilatĂ©rale de vente : quand les annĂ©es passent


    Promesse unilatĂ©rale de vente : quand les annĂ©es passent


    La promesse unilatĂ©rale de vente permet au propriĂ©taire d’un bien de s’engager sur la vente d’un bien auprĂšs d’un bĂ©nĂ©ficiaire qui pourra choisir de lever l’option, c’est-Ă -dire d’acheter le bien. Mais quand le temps entre la promesse et la levĂ©e d’option est long, des dĂ©saccords peuvent naitre sur le prix


    La fixation du prix dans une promesse unilatĂ©rale de vente Ă  l’épreuve du temps


    Le propriĂ©taire d’un terrain promet la vente de son terrain Ă  un bĂ©nĂ©ficiaire par le biais d’une promesse unilatĂ©rale de vente.

    Le document comprend le prix de la vente et le dĂ©lai de validitĂ© de la promesse, Ă  savoir 4 ans, tacitement prorogĂ© jusqu’à un an aprĂšs la mise en service d’une rocade dont le projet de construction Ă©tait actĂ©.

    Cependant, les travaux de construction de la rocade sont longs et le bénéficiaire et le promettant décÚdent, leurs héritiers prenant leur place.

    45 ans aprĂšs la promesse, l’hĂ©ritier du propriĂ©taire, fait savoir Ă  l’hĂ©ritier du bĂ©nĂ©ficiaire qu’il n’entendait pas honorer la promesse faite par son pĂšre.

    NĂ©anmoins, et ce avant l’ouverture de la rocade, l’hĂ©ritier du bĂ©nĂ©ficiaire indique vouloir lever l’option et acheter le terrain.

    ConformĂ©ment Ă  ce qu’il avait annoncĂ©, le nouveau promettant ne donne pas suite Ă  cette demande, ce qui pousse le nouveau bĂ©nĂ©ficiaire Ă  saisir les juges.

    Pour justifier son refus d’honorer la promesse, le promettant fait valoir le caractĂšre vil du prix de vente compris dans la promesse. En effet, s’il pouvait apparaitre cohĂ©rent au moment de la promesse en 1971, au moment de la levĂ©e d’option en 2016, il apparait dĂ©raisonnable avec la rĂ©alitĂ© du marchĂ©.

    Selon lui, le décalage justifie à caractériser le prix comme vil et donc à entrainer la caducité de la promesse.

    Mais pour le bĂ©nĂ©ficiaire, c’est justement parce que le prix est cohĂ©rent avec le contexte de l’époque qu’il ne peut pas ĂȘtre considĂ©rĂ© comme vil.

    Ce que confirment les juges, qui rappellent que la promesse unilatĂ©rale reprĂ©sente la volontĂ© du promettant Ă  un moment prĂ©cis, le prix faisant partie des Ă©lĂ©ments essentiels de l’expression de cette volontĂ©.

    Le prix fixé en 1971 est donc valable, malgré son décalage avec le marché de 2016.

    Promesse unilatĂ©rale de vente : quand les annĂ©es passent
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  • Location des passoires thermiques : c’est (presque) fini !

    Location des passoires thermiques : c’est (presque) fini !

    Le 1er janvier 2025 est une nouvelle Ă©tape dans la chasse aux passoires thermiques. Sauf exception, les logements notĂ©s « G » par un diagnostic de performance Ă©nergĂ©tique (DPE) ne peuvent plus ĂȘtre mis en location. Quelles sont les consĂ©quences pratiques, notamment pour les contrats en cours ?

    Interdiction de location des logements étiquetés G

    Pour rappel, toute personne souhaitant donner en location un logement doit fournir au locataire un logement décent, qui doit notamment respecter un critÚre lié à la performance énergétique.

    Ce critÚre, couplé à la nécessaire sobriété énergétique des modes vie et donc des habitations, a amené le Gouvernement à instaurer un calendrier de retrait progressif des logements les moins bien notés par le DPE du marché locatif.

    Ainsi, depuis le 1er janvier 2025, il est interdit de mettre en location les logements étiquetés G sur le DPE, considérés comme non-décents.

    Concrùtement, cette interdiction d’applique :

    • aux nouveaux contrats signĂ©s en 2025 ;
    • aux renouvellements ou reconductions tacites des contrats signĂ©s avant le 1er janvier 2025.

    Autrement dit, les baux d’habitation en cours pour des logements Ă©tiquetĂ©s G ont vocation Ă  disparaĂźtre Ă  moyen terme.

    Notez qu’au 1er janvier 2028, ce sont les logements Ă©tiquetĂ©s F qui seront considĂ©rĂ©s comme non dĂ©cents, puis les logements E Ă  partir du 1er janvier 2034.

    Enfin, notez aussi que certains territoires d’outre-mer, Ă  savoir la Guadeloupe, la Martinique, la Guyane, La RĂ©union et Mayotte, ont un calendrier de retrait des passoires thermiques diffĂ©rents :

    • les logements Ă©tiquetĂ©s G ne pourront plus ĂȘtre louĂ©s Ă  compter du 1er janvier 2028 ;
    • les logements Ă©tiquetĂ©s F ne pourront plus ĂȘtre louĂ©s Ă  compter du 1er janvier 2031.

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  • Aspiration de donnĂ©es personnelles sur les rĂ©seaux sociaux : quelles sont les limites ?

    Aspiration de donnĂ©es personnelles sur les rĂ©seaux sociaux : quelles sont les limites ?

    Certaines entreprises se spĂ©cialisent dans l’établissement de bases de donnĂ©es comportant les coordonnĂ©es de nombreuses personnes, ces informations pouvant ensuite ĂȘtre revendues Ă  des partenaires commerciaux. Cependant, il ne faut pas oublier que ces donnĂ©es sont protĂ©gĂ©es


    Utilisation des donnĂ©es personnelles accessibles sur les rĂ©seaux sociaux : rappel Ă  l’ordre de la CNIL

    Une sociĂ©tĂ© commercialise une extension de navigateur web qui a pour objectif de permettre Ă  ses utilisateurs d’obtenir les coordonnĂ©es des personnes dont ils visitent les profils sur un rĂ©seau social.

    Plusieurs personnes, ayant Ă©tĂ© sollicitĂ©es aprĂšs que leurs coordonnĂ©es ont Ă©tĂ© communiquĂ©es par cette sociĂ©tĂ©, ont dĂ©cidĂ© de se plaindre auprĂšs de la Commission nationale de l’informatique et des libertĂ©s (CNIL) estimant qu’un traitement non conforme Ă©tait fait de leurs donnĂ©es Ă  caractĂšre personnel.

    Cette derniĂšre a donc dĂ©cidĂ© de mener une enquĂȘte afin de vĂ©rifier la façon dont cette sociĂ©tĂ© constituait sa base de donnĂ©es.

    Sur le rĂ©seau dont se sert la sociĂ©tĂ© pour aspirer des donnĂ©es, les utilisateurs ont plusieurs options quant Ă  la visibilitĂ© de leurs coordonnĂ©es, Ă  savoir :

    • visible uniquement par l’utilisateur ;
    • visible par tout le monde ;
    • visible par les relations du 1er niveau ;
    • visible par les relations du 1er et 2e niveau.

    La sociĂ©tĂ© se servait justement des informations qu’elle pouvait obtenir concernant les personnes ayant choisi les 2 derniĂšres options pour constituer sa base de donnĂ©es.

    Cependant, la CNIL considÚre que cela ne permet pas de donner une base légale au prélÚvement des données.

    Il ne faut, en effet, pas considĂ©rer que le choix des utilisateurs de rendre leurs coordonnĂ©es disponibles Ă  leurs contacts ou aux contacts de leurs contacts donne l’autorisation aux personnes y ayant accĂšs de les prĂ©lever pour les utiliser.

    La société a donc bien opéré un traitement non conforme des données personnelles des personnes concernées.

    Il faut savoir que pour ce manquement et d’autres (durĂ©e de conservation des donnĂ©es, respect de l’exercice des droits des personnes), la CNIL a prononcĂ© une amende de 240 000 € Ă  l’encontre de cette sociĂ©tĂ©.

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  • Taux AT/MP 2025 : toujours pas disponible


    Taux AT/MP 2025 : toujours pas disponible


    Chaque annĂ©e, les taux accidents du travail, maladie professionnelle (AT/MP) sont fixĂ©s par la loi de financement pour la SĂ©curitĂ© sociale. En l’absence de loi de financement votĂ©e pour 2025 pour l’heure, les taux AT/MP 2024 ont Ă©tĂ© prolongĂ©s pour 2025. Provisoirement pour le moment


    Un maintien des taux AT/MP 2024
 en attendant

    En principe, les taux AT/MP sont fixĂ©s par la CARSAT aux termes de tarifications, elles-mĂȘmes publiĂ©es dans le cadre de la loi de financement de la SĂ©curitĂ© sociale (LFSS) de l’annĂ©e, et sont transmis en dĂ©but d’annĂ©e aux entreprises pour le calcul de leurs cotisations sociales, nĂ©cessaires Ă  lâ€˜Ă©tablissement des bulletins de paie.

    Alors que ces taux sont normalement dĂ©terminĂ©s annuellement, faute de LFSS pour 2025 pour le moment, les taux 2024 continueront Ă  s’appliquer jusqu’à la publication des nouveaux taux, qui ne seront connus qu’aprĂšs l’adoption de la LFSS pour 2025.

    Pour mĂ©moire, ce taux permet de calculer la cotisation d’accidents du travail et des maladies professionnelles due par l’employeur et couvrant les risques de maladie professionnelle et d’accidents de travail.

    Ce taux varie en fonction de l’activitĂ© de l’entreprise, de sa taille ou encore de la frĂ©quence et de la gravitĂ© des AT/MP survenus et reconnus comme tels.

    Taux AT/MP 2025 : toujours pas disponible
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  • Insertion par le travail indĂ©pendant : de nouvelles prĂ©cisions !

    Insertion par le travail indĂ©pendant : de nouvelles prĂ©cisions !

    Dans le cadre des structures d’insertion par l’activitĂ© Ă©conomique, une expĂ©rimentation vise Ă  favoriser l’insertion professionnelle via le travail indĂ©pendant, dont les modalitĂ©s de mise en Ɠuvre viennent d’ĂȘtre prĂ©cisĂ©es


    PrĂ©cision des obligations des EITI et mise en place d’un cahier des charges

    Pour mĂ©moire, les structures d’insertion par l’activitĂ© Ă©conomique (SIAE), créées en 2018, permettent de faciliter l’accĂšs au marchĂ© du travail en cas de difficultĂ©s sociales et professionnelles particuliĂšres.

    L’une d’elles, l’entreprise d’insertion par le travail indĂ©pendant (EITI) vise Ă  favoriser cet objectif d’insertion via le travail indĂ©pendant.

    C’est dans ce cadre que les obligations de ces EITI viennent de faire l’objet de prĂ©cisions.

    S’agissant de leur nature, les EITI dĂ©signent celles qui accompagnent les travailleurs indĂ©pendants rencontrant des difficultĂ©s sociales et professionnelles particuliĂšres dans le dĂ©veloppement et la pĂ©rennisation de leur activitĂ©, afin d’assurer leur autonomie professionnelle dans le cadre d’une activitĂ© indĂ©pendante, ou Ă  dĂ©faut, dans le cadre du salariat.

    Cet accompagnement doit comprendre :

    • un soutien dans la rĂ©solution des difficultĂ©s sociales rencontrĂ©es ;
    • une mise en relation avec des clients ;
    • l’appui Ă  l’acquisition de compĂ©tences nĂ©cessaires au dĂ©veloppement.

    Le contenu et les modalités de cet accompagnement sont précisées dans un cahier des charges, lui aussi récemment publié.

    Notez qu’en plus des missions et objectifs de l’EITI, ce cahier des charges prĂ©cise les personnes Ă©ligibles Ă  cet accompagnement, ainsi que des indicateurs et mesures de performance visant Ă  Ă©valuer le succĂšs de cette expĂ©rimentation.

    Du cĂŽtĂ© de l’aide financiĂšre versĂ©e Ă  l’EITI, notez que jusqu’au mois de juin 2025 inclus, le montant de l’aide financiĂšre versĂ©e sera Ă©gal au montant forfaitaire de l’aide telle que revalorisĂ©e annuellement, et ce, pour tous les travailleurs indĂ©pendants sans condition d’embauche de salariĂ© ou d’immatriculation.

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  • Électricité : les prix vont augmenter en ce dĂ©but 2025 !

    Électricité : les prix vont augmenter en ce dĂ©but 2025 !

    La crise de l’énergie Ă©tant derriĂšre les consommateurs, le Gouvernement a actĂ© la fin du bouclier tarifaire sur l’électricitĂ© et la revalorisation du tarif d’utilisation des rĂ©seaux Ă©lectriques publics d’Ă©lectricitĂ© au 1er fĂ©vrier 2025. Pour quelle consĂ©quence ?

    Fin du bouclier tarifaire sur l’électricitĂ© et revalorisation des taxes

    Pour rappel, le bouclier tarifaire est un dispositif d’aide financiĂšre mis en place fin 2021 par l’État afin de soutenir les mĂ©nages et les entrepreneurs durant la crise de l’énergie.

    Le bouclier tarifaire sur l’électricitĂ© a Ă©tĂ© renouvelĂ© plusieurs fois, puis diminuĂ© en rĂ©tablissant progressivement les taxes qui avaient Ă©tĂ© rĂ©duites au minimum.

    Finalement, ce dispositif prendra fin définitivement le 1er février 2025.

    À partir de cette date, l’accise sur l’électricitĂ© (c’est-Ă -dire l’ancienne taxe intĂ©rieure sur la consommation finale d’électricitĂ© ou TICFE) sera rĂ©tablie Ă  son niveau antĂ©rieur Ă  la crise Ă©nergĂ©tique, actualisĂ©e par le taux d’inflation 2025.

    Concrùtement, les consommateurs s’acquitteront d’une taxe de :

    • 33,70 €/MWh pour les particuliers, contre 21 €/MWh aujourd’hui ;
    • 26,23 €/MWh pour les PME qui Ă©taient Ă©ligibles au bouclier tarifaire, contre 20,5 €/MWh actuellement.

    En parallĂšle, le tarif d’utilisation des rĂ©seaux Ă©lectriques publics d’Ă©lectricitĂ© (Turpe), qui finance l’acheminement et la distribution de l’électricitĂ©, augmentera Ă©galement le 1er fĂ©vrier 2025, et non le 1er aoĂ»t comme c’est habituellement le cas.

    En principe, cette taxe est rĂ©visĂ©e tous les 4 ans avec des ajustements annuels, effectuĂ©s le 1er aoĂ»t de l’annĂ©e, pour prendre en compte l’inflation et les coĂ»ts des gestionnaires de rĂ©seaux.

    Cependant, en aoĂ»t 2024, seuls les consommateurs bĂ©nĂ©ficiant d’une offre de marchĂ© ont vu leur Turpe augmentĂ©.

    Au 1er fĂ©vrier 2025, ce sont les consommateurs soumis aux tarifs rĂ©glementĂ©s de vente d’Ă©lectricitĂ© (TRVE) qui verront leur Turpe corrigĂ© Ă  la hausse, soit 22 millions de mĂ©nages et de TPE.

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  • Formation au français langue Ă©trangĂšre : du temps de travail effectif ?

    Formation au français langue Ă©trangĂšre : du temps de travail effectif ?

    Pour mĂ©moire, la loi dite « immigration » en date du 26 janvier 2024 avait instaurĂ© de nouvelles obligations de formation Ă  l’apprentissage pour les salariĂ©s allophones (dont la langue maternelle n’est pas le français) signataires d’un contrat d’intĂ©gration rĂ©publicaine et pour leurs employeurs. Des prĂ©cisions viennent d’ĂȘtre apportĂ©es Ă  ce sujet


    Formation : une autorisation d’absence pour apprendre le français, sous conditions


    Au cas gĂ©nĂ©ral, il est dĂ©sormais prĂ©vu que le salariĂ© allophone, signataire d’un contrat d’intĂ©gration rĂ©publicaine, puisse faire reconnaĂźtre son absence pour suivre une formation d’apprentissage du français comme du temps de travail effectif dans la limite de 80 heures. On parle de « formation au français langue Ă©trangĂšre ».

    ConcrĂštement, sous rĂ©serve de respecter ce plafond, une telle absence donnera lieu au maintien de la rĂ©munĂ©ration du salariĂ© qui s’absente, pour ce faire, de son poste de travail.

    La rĂ©partition de ces heures de formation (et donc d’absence) se fera d’un commun accord entre le salariĂ© et l’employeur.

    En l’absence d’un tel accord, il est toutefois prĂ©vu que l’absence du salariĂ© ne puisse pas ĂȘtre supĂ©rieure Ă  10 % de la durĂ©e hebdomadaire fixĂ©e par le contrat.

    Une subtilitĂ© mĂ©rite ici d’ĂȘtre signalĂ©e : en cas de mobilisation du CPF par le salariĂ© pour suivre une telle formation, la durĂ©e maximale de l’absence, considĂ©rĂ©e comme du temps de travail effectif et donnant lieu au maintien de la rĂ©munĂ©ration, est rĂ©duite Ă  28 heures.

    Dans cette hypothĂšse, le salariĂ© devra faire connaĂźtre Ă  son employeur les pĂ©riodes d’absence nĂ©cessaires au suivi de sa formation au moins 30 jours avant le 1er jour de formation.

    Autre condition Ă  noter : le niveau de formation Ă  atteindre dans le cadre de celles faisant l’objet de la mobilisation du compte personnel de formation et / ou d’une autorisation spĂ©ciale d’absence doit permettre d’atteindre un niveau au moins Ă©gal au standard « A2 ».

    Enfin, notez que les particuliers employeurs peuvent Ă©galement organiser le dĂ©part en formation du salariĂ© allophone qu’ils emploient.

    En cas de salariĂ© multi-employeur, le dĂ©part en formation sera organisĂ© par l’employeur qui est Ă  l’initiative de la formation ou bien par celui choisi par le salariĂ©, sous rĂ©serve du recueil de son accord.

    Ici encore, un dĂ©lai d’information des employeurs minimum de 30 jours avant le dĂ©but de la formation doit ĂȘtre respectĂ©, notamment en cas de mobilisation par le salariĂ© de son compte personnel de formation.

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  • Cookies : avertissement de la CNIL

    Cookies : avertissement de la CNIL

    Tout le monde est dĂ©sormais familier avec les banniĂšres d’installations de cookies qui apparaissent sur les Ă©crans d’ordinateurs Ă  chaque nouvelle visite d’un site internet. Pourtant, malgrĂ© leur omniprĂ©sence, un grand nombre de ces banniĂšres ne sont pas parfaitement en rĂšgle


    Installation de cookies : rappel à l’ordre

    Les Cookies sont des fichiers qui sont installĂ©s sur les ordinateurs des internautes lorsqu’ils visitent de nouveaux sites internet.

    Ces fichiers permettent à l’exploitant du site d’obtenir un certain nombre d’informations sur les habitudes de navigation des internautes.

    Cependant, les exploitants des sites en question doivent obtenir l’autorisation expresse des utilisateurs avant l’installation de ces cookies.

    Mais, saisie de plusieurs plaintes, la Commission nationale de l’informatique et des libertĂ©s (CNIL) a enquĂȘtĂ© auprĂšs de plusieurs Ă©diteurs de sites internet afin de vĂ©rifier leurs pratiques en matiĂšre d’installation de cookies.

    Comme le rappelle la Commission, l’installation des cookies doit faire l’objet d’une acceptation libre et Ă©clairĂ©e de la part de l’internaute qui doit recevoir une information complĂšte quant Ă  la finalitĂ© de l’installation des cookies.

    Il doit ensuite avoir la possibilitĂ© d’accepter ou de refuser, avec la mĂȘme facilitĂ©, l’installation des cookies.

    Or, il rĂ©sulte de l’enquĂȘte de la CNIL que de nombreux sites cherchent Ă  influencer le choix des internautes pour les amener Ă  accepter l’installation des cookies.

    Parmi les pratiques identifiĂ©es, le fait de rendre le bouton « refuser » peu visible de par :

    • sa couleur, sa dimension et sa police en comparaison de celles du bouton « accepter » ;
    • son placement Ă  la marge sur la page ou confondu avec le reste du texte ;
    • l’utilisation de termes peu prĂ©cis pour dĂ©crire l’action.

    La CNIL a donc mis en demeure plusieurs éditeurs de sites internet pour que ces banniÚres soient mises en conformité et permettent aux internautes de prendre leur décision en pleine connaissance de cause.

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