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  • Relaxe pĂ©nale et redressement fiscal : quelle articulation ?

    Relaxe pĂ©nale et redressement fiscal : quelle articulation ?

    Une dĂ©cision de relaxe au pĂ©nal fondĂ©e sur le bĂ©nĂ©fice du doute prive-t-elle l’administration fiscale d’engager une procĂ©dure de redressement fondĂ©e sur les mĂȘmes faits ? RĂ©ponse du juge


    AutoritĂ© de la chose jugĂ©e : le pĂ©nal l’emporte-t-il sur le fiscal ?

    SoupçonnĂ© de fraude fiscale en raison d’informations dĂ©tenues par l’administration fiscale laissant supposer qu’il est titulaire de comptes bancaires en Suisse, un couple finit finalement par ĂȘtre relaxĂ©, dans le bĂ©nĂ©fice du doute, par le tribunal correctionnel par un jugement devenu dĂ©finitif.

    ParallĂšlement, l’administration fiscale a adressĂ© au couple une proposition de rectification au titre de l’impĂŽt sur la fortune Ă  raison des actifs dĂ©tenus dans les comptes ouverts Ă  l’étranger.

    Un supplĂ©ment d’impĂŽt que le couple refuse de payer : il rappelle que la dĂ©cision dĂ©finitive de relaxe prononcĂ©e par le juge pĂ©nal bĂ©nĂ©ficie de l’autoritĂ© de la chose jugĂ©e Ă  l’égard de tous, y compris lorsqu’elle est fondĂ©e sur le bĂ©nĂ©fice du doute.

    Partant de lĂ , une condamnation par le juge de l’impĂŽt au titre des mĂȘmes faits est impossible, estime le couple.

    Sauf que le doute portant sur la titularitĂ© des comptes bancaires Ă©trangers n’a pas lieu d’ĂȘtre, conteste l’administration fiscale qui fournit les fichiers produits par la banque attestant que ces comptes appartenaient bel et bien au couple. Une preuve qui, selon elle, lui permet de rectifier l’impĂŽt dĂ» par le couple.

    « À tort ! », tranche le juge qui rappelle que la procĂ©dure de redressement a pour origine des faits identiques Ă  ceux ayant donnĂ© lieu Ă  un jugement dĂ©finitif de relaxe devenu irrĂ©vocable. Partant de lĂ , le redressement fiscal ne peut pas ĂȘtre validĂ© ici.

    Notez que cette position du juge consacrant l’autoritĂ© de la chose jugĂ©e au pĂ©nal sur le contentieux fiscal s’oppose Ă  celle du juge de l’impĂŽt qui adopte une position inverse : une relaxe au pĂ©nal fondĂ©e sur le bĂ©nĂ©fice du doute ne doit pas interdire l’administration fiscale d’apporter la preuve de l’inexistence de ce doute, lui permettant ainsi d’opĂ©rer un redressement fiscal.

    Ce dĂ©saccord entre le juge pĂ©nal et le juge administratif crĂ©e une situation juridique complexe qui nĂ©cessiterait une future rĂ©forme
 Affaire Ă  suivre donc !

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  • PrĂ©lĂšvement Ă  la source des couples : chacun son taux ?

    PrélÚvement à la source des couples : chacun son taux ?

    Nouveauté issue de la loi de finances pour 2024 : à compter du mois de septembre 2025, les conjoints soumis à imposition commune se verront appliquer automatiquement un taux individualisé de prélÚvement à la source (PAS). Voilà qui mérite quelques explications


    Taux individualisĂ© du PAS des couples : c’est pour bientĂŽt

    Jusqu’à prĂ©sent, l’administration fiscale appliquait par dĂ©faut un taux de prĂ©lĂšvement Ă  la source (PAS) commun aux deux membres du couple, qu’il soit mariĂ© ou pacsĂ©, lesquels pouvaient, sur option, demander l’application d’un taux individualisĂ©.

    ConcrĂštement, pour les couples soumis Ă  imposition commune, l’administration fiscale calculait un taux « commun » de prĂ©lĂšvement Ă  la source (PAS) qui tenait compte de l’ensemble des revenus et charges du mĂ©nage, qu’elle appliquait pareillement Ă  chacun des Ă©poux ou partenaires de Pacs, sans tenir compte des Ă©ventuels Ă©carts de revenus entre les conjoints.

    Toutefois, les Ă©poux ou partenaires pouvaient, s’ils le souhaitaient, opter pour l’application d’un taux de PAS « individualisĂ© », appliquĂ© individuellement et calculĂ© en fonction des revenus propres de chacun, pour tenir compte des Ă©carts de revenus entre les conjoints. En pratique, cette option permettait d’éviter de pĂ©naliser le conjoint dont les revenus Ă©taient les plus faibles.

    En l’absence d’option pour le taux « individualisĂ© », la rĂšgle fiscale applicable pouvait aboutir Ă  des situations inconfortables, notamment pour le conjoint ou le partenaire pacsĂ© qui percevaient les revenus les plus faibles et qui, par voie de consĂ©quence, supportait un taux de PAS identique Ă  celui de son conjoint ou partenaire aux revenus plus consĂ©quents.

    Pour remĂ©dier Ă  cette inĂ©galitĂ©, la loi de finances pour 2024 a inversĂ© le mĂ©canisme jusqu’alors applicable, Ă  compter du 1erseptembre 2025. 

    À partir de cette date, un taux individualisĂ© sera appliquĂ© automatiquement et par dĂ©faut Ă  chaque membre du couple mariĂ© ou liĂ© par un Pacs et soumis Ă  imposition commune.

    Ce n’est que sur option que le couple pourra opter pour l’application du taux commun.

    Cette option pourra ĂȘtre exercĂ©e et dĂ©noncĂ©e Ă  tout moment. Elle sera reconduite tacitement.

    Le taux de prĂ©lĂšvement qui dĂ©coule de l’option pour l’application du taux commun s’appliquera au plus tard le 3e mois suivant celui de la demande.

    En cas de dĂ©nonciation de l’option, ce mĂȘme taux cessera de s’appliquer au plus tard le 3e mois suivant celui de la dĂ©nonciation.

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  • Loi d’adaptation au droit europĂ©en : du nouveau en matiĂšre d’énergie

    Loi d’adaptation au droit europĂ©en : du nouveau en matiĂšre d’énergie

    Dans le cadre d’une adaptation du droit français au droit de l’Union europĂ©enne (UE), une rĂ©cente loi a apportĂ© plusieurs prĂ©cisions en matiĂšre d’énergie. Au menu : cartographie, installations d’énergie renouvelables, solarisation et vĂ©gĂ©talisation des toitures. Faisons le point.

    Énergie : un assouplissement des rùgles en perspective

    Cartographie des zones favorables

    La loi d’adaptation met en place un projet de cartographie des zones favorables au dĂ©veloppement des Ă©nergie renouvelables, nouvel outil pour atteindre les objectifs de la politique Ă©nergĂ©tique nationale de lutte contre l’urgence Ă©cologique et climatique.

    Cette carte dĂ©limitera les zones en vue du dĂ©ploiement d’installations de production d’Ă©nergies renouvelables, de leurs ouvrages de raccordement au rĂ©seau public de transport d’Ă©lectricitĂ© et des infrastructures de stockage.

    Réalisée par les pouvoirs publics, cette carte devra tenir compte :

    • de la disponibilitĂ© de l’Ă©nergie produite Ă  partir de sources renouvelables et du potentiel de production d’Ă©nergies renouvelables des diffĂ©rentes technologies ;
    • de la demande d’Ă©nergie prĂ©vue, des gains d’efficacitĂ© attendus et de l’intĂ©gration du systĂšme Ă©nergĂ©tique ;
    • de la disponibilitĂ© des infrastructures Ă©nergĂ©tiques pertinentes, y compris des infrastructures de rĂ©seau et des installations de stockage et d’autres outils de flexibilitĂ©, ou des possibilitĂ©s de construction ou de modernisation de ces infrastructures de rĂ©seau et de ces installations de stockage.

    Dérogation à la préservation du patrimoine naturel

    Pour rappel, il existe une rĂšglementation qui vise Ă  protĂ©ger, par principe, les sites d’intĂ©rĂȘt gĂ©ologique, d’habitats naturels, d’espĂšces animales non domestiques ou vĂ©gĂ©tales non cultivĂ©es et de leurs habitats.

    Toutes conditions remplies, une dĂ©rogation peut ĂȘtre dĂ©livrĂ©e pour certains projets.

    Jusqu’ici, seuls les projets d’installations d’énergies renouvelables ou de stockage d’énergie dans le systĂšme Ă©lectrique Ă©taient dispensĂ©s d’obtenir cette dĂ©rogation.

    La loi d’adaptation introduit une nouvelle exception. Ainsi, une dĂ©rogation n’est pas requise lorsque le projet :

    • comporte des mesures d’Ă©vitement et de rĂ©duction prĂ©sentant des garanties d’effectivitĂ© qui diminuent le risque de destruction ou de perturbation des espĂšces protĂ©gĂ©es, au point que ce risque apparaisse comme n’Ă©tant pas suffisamment caractĂ©risĂ© ;
    • intĂšgre un dispositif de suivi permettant d’Ă©valuer l’efficacitĂ© de ces mesures et, le cas Ă©chĂ©ant, de prendre toute mesure supplĂ©mentaire nĂ©cessaire pour garantir l’absence d’incidence nĂ©gative importante sur le maintien, dans un Ă©tat de conservation favorable, des populations des espĂšces concernĂ©es.

    Solarisation et végétalisation des bùtiments et parkings

    Jusqu’à prĂ©sent, s’agissant de la rĂ©glementation propre Ă  la solarisation et la vĂ©gĂ©talisation des bĂątiments et parkings, certains textes utilisaient la notion « d’aires de stationnement » et d’autres celle de « parcs de stationnement extĂ©rieurs de plus de 500 mÂČ Â».

    La loi lĂšve toute ambiguĂŻtĂ© en gĂ©nĂ©ralisation l’expression de « parcs de stationnement extĂ©rieurs de plus de 500 mÂČ Â».

    Par ailleurs, plusieurs assouplissements sont Ă  noter.

    D’abord, il est prĂ©cisĂ© qu’au moins la moitiĂ© de la surface de ces parcs de stationnement doit intĂ©grer des revĂȘtements de surface, des amĂ©nagements hydrauliques ou des dispositifs vĂ©gĂ©talisĂ©s favorisant la permĂ©abilitĂ© et l’infiltration des eaux pluviales ou leur Ă©vaporation.

    Ensuite, si ces obligations de solarisation ou de vĂ©gĂ©talisation s’appliquent toujours en cas d’extension ou de rĂ©novation lourdes, ce n’est plus le cas dans les hypothĂšses de conclusion ou de renouvellement d’un nouveau contrat de concession de service public, de prestation de services ou de bail commercial, ce qui constitue un assouplissement de la rĂšglementation.

    Notez que les obligations de solarisation et de végétalisation des bùtiments ne sont plus applicables sur les ombriÚres, mais uniquement sur les toitures desdits bùtiments.

    Enfin, les sanctions prĂ©vues en cas de mĂ©connaissance des obligations en matiĂšre de solarisation ou de vĂ©gĂ©talisation des bĂątiments et parcs de stationnement ne peuvent plus ĂȘtre cumulĂ©es.

    Concernant l’obligation d’installer des panneaux photovoltaĂŻques sur les parcs de stationnement de plus de 1 500 mÂČ faisant l’objet d’un contrat de concession ou d’une dĂ©lĂ©gation de service public, un calendrier d’entrĂ©e en vigueur a Ă©tĂ© mis en place initialement.

    Ce calendrier a Ă©tĂ© modifiĂ© pour corriger une erreur matĂ©rielle. Retenez que l’obligation s’applique Ă  compter :

    • du 1er juillet 2026 si le contrat a Ă©tĂ© signĂ© ou renouvelĂ© avant le 1er juillet 2026 ;
    • du 1er juillet 2028 si le contrat a Ă©tĂ© signĂ© ou renouvelĂ© aprĂšs le 1erjuillet 2026.

    Dans les cas oĂč le parc n’est pas gĂ©rĂ© en concession ou en dĂ©lĂ©gation de service public, l’obligation entre en vigueur :

    • le 1er juillet 2026 pour les parcs dont la superficie est Ă©gale ou supĂ©rieure Ă  10 000 mÂČ ;
    • le 1er juillet 2028 pour ceux dont la superficie est infĂ©rieure Ă  10 000 mÂČ et supĂ©rieure Ă  1 500 mÂČ.

    La possibilitĂ© de report de l’obligation, prĂ©vue au 1er janvier 2028, pour les parcs de plus de 10 000 mÂČ sous conditions a Ă©tĂ© prolongĂ©e d’un an. Ainsi, elle bĂ©nĂ©ficie au propriĂ©taire du parc Ă  condition de justifier d’un engagement contractuel avec versement d’un acompte avec le 31 dĂ©cembre 2025 (au lieu du 31 dĂ©cembre 2024) et de la signature d’un bon de commande de panneaux photovoltaĂŻques rĂ©pondant Ă  des critĂšres de performances avant le 30 juin 2026 (au lieu du 31 dĂ©cembre 2025).

    Notez enfin que les surfaces empruntées spécifiquement par des poids-lourds de plus de 7,5 tonnes sont exclues du calcul de surface à équiper en ombriÚres.

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  • Taux ATMP 2025 : enfin disponibles !

    Taux ATMP 2025 : enfin disponibles !

    Depuis le dĂ©but de l’annĂ©e 2025, les taux de cotisations accident du travail et maladie professionnelle (AT / MP) 2024 avaient Ă©tĂ© provisoirement prolongĂ©s. Ils viennent d’ĂȘtre remplacĂ©s par de nouveaux taux, applicables depuis le 1er mai 2025.

    Taux des cotisations AT/MP 2025 : disponibles depuis le 1er mai 2025

    Rappelons que le taux AT/MP est celui qui permet aux entreprises de calculer les cotisations d’accidents du travail et de maladie professionnelle dues par l’entreprise et couvrant les risques de maladies professionnelles et d’accidents du travail.

    DĂ©terminĂ© annuellement, ce taux est en principe fixĂ© avant chaque dĂ©but d’annĂ©e civile.

    Mais, exceptionnellement en 2025, et en l’absence de loi de financement de la SĂ©curitĂ© sociale au 1er janvier, les taux 2024 ont Ă©tĂ© prolongĂ©s provisoirement jusqu’au 1er mai 2025, date de publication des nouveaux taux.

    Ainsi, depuis le 1er mai 2025, les entreprises peuvent consulter leurs taux AT/MP, disponibles depuis :

    • le compte entreprise accessible sur Net-entreprises ;
    • le compte rendu mĂ©tier AT/MP (no 34) qui sera prochainement remontĂ© sur le Tableau de bord.

    Notez que ces nouveaux taux, qui remplacent les anciens taux de 2024 prolongés, ne sont pas rétroactifs et ne sont applicables que depuis le 1er mai 2025.

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  • BarĂšme Macron pour les TPE : une prĂ©cision utile du juge !

    BarÚme Macron pour les TPE : une précision utile du juge !

    Le barĂšme « Macron » encadre le montant de l’indemnitĂ© de licenciement sans cause rĂ©elle et sĂ©rieuse du salariĂ© non rĂ©intĂ©grĂ© Ă  l’entreprise. Ce barĂšme de droit commun est aussi dĂ©clinĂ© dans une version spĂ©cifique, pour les entreprises embauchant moins de 11 salariĂ©s et qualifiĂ©es de trĂšs petites entreprises (TPE) pour les salariĂ©s ayant jusqu’à 10 ans d’ancienneté  Que se passe-t-il pour les salariĂ©s embauchĂ©s depuis plus de 10 ans par une TPE ? RĂ©ponse du juge.

    Licenciement sans cause réelle et sérieuse dans une TPE : application du barÚme de droit commun possible ?

    Lorsqu’un licenciement est jugĂ© dĂ©pourvu de cause rĂ©elle et sĂ©rieuse par le juge, l’employeur doit verser une indemnitĂ© spĂ©cifique au salariĂ©.

    Son montant, fixĂ© par le juge, doit ĂȘtre conforme Ă  un barĂšme lĂ©gal d’indemnisation dont les montants planchers et plafonds varient en fonction de l’anciennetĂ© du salariĂ©.

    Notez que pour les TPE qui emploient moins de 11 salariĂ©s, la loi prĂ©voit des planchers d’indemnisation dĂ©rogatoires et moins Ă©levĂ©s que pour les entreprises de taille normale.

    Seul problĂšme : ces planchers d’indemnisation spĂ©cifiques au TPE ne concernent que les salariĂ©s ayant entre 0 et 10 ans d’ancienneté 

    Que se passe-t-il alors pour le salariĂ© d’une TPE en poste depuis plus de 16 ans et dont le licenciement a Ă©tĂ© jugĂ© dĂ©pourvu de cause rĂ©elle et sĂ©rieuse ? Quel plancher d’indemnisation appliquer dans ce cadre ? C’est le sens des questions posĂ©es au juge dans une rĂ©cente affaire.

    Un salariĂ© embauchĂ© dans une TPE conteste le montant de l’indemnitĂ© de licenciement sans cause rĂ©elle et sĂ©rieuse fixĂ© par le juge.

    En effet, alors mĂȘme qu’il est embauchĂ© depuis 16 ans et 1 mois, le juge a dĂ©cidĂ© d’allouer une indemnitĂ© de 2 mois et demi de salaire brut, qui correspond au barĂšme plancher d’indemnisation prĂ©vu pour les salariĂ©s des TPE ayant 10 ans d’anciennetĂ© dans l’entreprise.

    Pour le salariĂ©, ce montant est insuffisant puisqu’il a bien plus de 10 ans d’anciennetĂ© dans l’entreprise. Il rĂ©clame donc l’application du barĂšme Macron de droit commun, qui n’est normalement pas applicable aux TPE.

    De ce fait, estime le salariĂ©, il pourra bĂ©nĂ©ficier de 3 mois de salaire brut, conformĂ©ment Ă  ces 16 ans d’anciennetĂ© qui sont prĂ©vus par le barĂšme de droit commun.

    Ce que confirme finalement le juge, en donnant raison au salariĂ© : Ă  partir de la 11e annĂ©e complĂšte d’anciennetĂ© dans l’entreprise, le plancher lĂ©gal d’indemnisation est fixĂ© par le barĂšme de droit commun et ce, quel que soit l’effectif de l’entreprise.

    Se faisant, le juge Ă©carte l’application du barĂšme Macron dĂ©rogatoire et spĂ©cifiquement applicable aux trĂšs petites entreprises, Ă  partir de la 11e annĂ©e d’anciennetĂ© du salariĂ© dans l’entreprise, obligeant ainsi l’affaire Ă  ĂȘtre rejugĂ©e.

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  • DĂ©clarer ses biens immobiliers : le formulaire 2025 est disponible !

    Déclarer ses biens immobiliers : le formulaire 2025 est disponible !

    Suite Ă  la suppression de la taxe d’habitation pour les rĂ©sidences principales, les propriĂ©taires de biens immobiliers doivent dĂ©clarer, avant le 30 juin, les immeubles composant leur patrimoine. Le formulaire de dĂ©claration qui doit ĂȘtre utilisĂ© en 2025 est dĂ©sormais disponible et, cette annĂ©e, de nouvelles informations doivent ĂȘtre renseignĂ©es : lesquelles ?

    Déclarer ses biens immobiliers : nouvelles informations, nouveau formulaire

    La taxe d’habitation Ă©tant dĂ©sormais supprimĂ©e pour les rĂ©sidences principales et afin de distinguer les immeubles exonĂ©rĂ©s de ceux encore soumis Ă  taxation (rĂ©sidences secondaires, logements vacants, etc.), l’administration fiscale demande Ă  tous les propriĂ©taires de rĂ©pertorier leur patrimoine immobilier.

    ConcrĂštement, tous les propriĂ©taires (personnes physiques et morales) doivent ainsi dĂ©clarer, avant le 30 juin, l’ensemble des immeubles qu’ils possĂšdent, c’est-Ă -dire :

    • leur rĂ©sidence principale ;
    • leur(s) rĂ©sidence(s) secondaire(s) ;
    • les locaux louĂ©s ou occupĂ©s Ă  titre gratuit par un tiers ;
    • les locaux vacants.

    Notez que cette dĂ©claration n’a pas Ă  ĂȘtre renouvelĂ©e chaque annĂ©e. Une fois remplie pour la 1re fois, seul un changement de situation survenu entre le 2 janvier 2024 et le 1er janvier 2025, comme un changement de locataire, nĂ©cessite une nouvelle dĂ©claration en 2025.

    Pour 2025, cette dĂ©claration de biens immobiliers comporte quelques changements. De nouvelles informations doivent ĂȘtre fournies par les propriĂ©taires, et notamment les suivantes :

    • l’adresse, la nature et la surface du bien ;
    • lorsqu’ils s’en rĂ©servent la jouissance : la nature de l’occupation et, le cas Ă©chĂ©ant, la date de dĂ©but et de fin de la pĂ©riode de la vacance ;
    • pour chaque occupant :
      • les Ă©lĂ©ments d’identification de l’occupant ;
      • la date de dĂ©but et de fin d’occupation ;
      • le mode d’occupation et, le cas Ă©chĂ©ant, le type de location, le classement du bien en meublĂ© de tourisme et les Ă©lĂ©ments d’identification du gestionnaire de location ;
    • en cas de vacance du local :
      • le motif de celle-ci ;
      • s’ils bĂ©nĂ©ficient ou non de l’exonĂ©ration liĂ©e Ă  leur hĂ©bergement dans un Ă©tablissement ou service en cas de perte d’autonomie ;
    • en cas de location meublĂ©e, le numĂ©ro SIREN attribuĂ© au propriĂ©taire au titre de son activitĂ© de loueur en meublĂ©.

    En pratique, pour remplir son obligation, le propriétaire doit utiliser le service « Gérer mes biens immobiliers » disponible dans son espace personnel ou professionnel sur le site impots.gouv.fr.

    En dehors de cette dĂ©claration en ligne, il est possible, pour les personnes peu familiĂšres avec l’outil internet ou habitant dans des zones peu couvertes par les connexions internet, de procĂ©der diffĂ©remment, comme vient de le rappeler rĂ©cemment le Gouvernement : 

    • en contactant directement l’administration fiscale en appelant au numĂ©ro national 0 809 401 401 (service gratuit + prix d’un appel), du lundi au vendredi de 8 h 30 Ă  19 h, ou en se rendant directement dans le service des impĂŽts des particuliers compĂ©tent, qui peut prendre en charge, le cas Ă©chĂ©ant, leur dĂ©claration d’occupation ;
    • en se rendant dans un espace France services le plus proche de chez eux, oĂč les usagers pourront accĂ©der Ă  un ordinateur en libre-service et bĂ©nĂ©ficier au besoin d’un accompagnement personnalisĂ©.

    Dans ces conditions, un formulaire « papier » (no 1208-OD-SD) pour 2025 est désormais disponible.

    Au-delĂ  de cette tolĂ©rance, le Gouvernement rappelle que le recours Ă  ce formulaire papier reste possible, mĂȘme si le propriĂ©taire dispose d’un espace personnel sur le site impots.gouv.fr s’il indique expressĂ©ment Ă  l’administration fiscale qu’il n’est pas en mesure de souscrire cette dĂ©claration par voie Ă©lectronique.

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  • Fuites de donnĂ©es : la sĂ©curitĂ© des bases de donnĂ©es doit s’amĂ©liorer

    Fuites de donnĂ©es : la sĂ©curitĂ© des bases de donnĂ©es doit s’amĂ©liorer

    AprĂšs une annĂ©e 2024 particuliĂšrement marquĂ©e par des fuites de donnĂ©es personnelles massives, la Commission nationale de l’informatique et des libertĂ©s (CNIL) tient Ă  faire certains rappels concernant la protection des bases de donnĂ©es massives


    Renforcer la sécurité des données aprÚs une année 2024 difficile

    La Commission nationale de l’informatique et des libertĂ©s (CNIL) a relevĂ© que le nombre de fuites de donnĂ©es personnelles en 2024 a Ă©tĂ© trĂšs important et a touchĂ© plusieurs millions de personnes.

    Il est mis en évidence certains points communs qui se dégagent entre plusieurs incidents importants.

    En effet, la commission note que de nombreux incidents concernent des bases de donnĂ©es de taille importante en exploitant plus ou moins les mĂȘmes failles de sĂ©curitĂ© :

    • usurpation de couples identifiant / mot de passe ;
    • une faiblesse non dĂ©tectĂ©e dans la sĂ©curitĂ© de la base de donnĂ©es avant son exploitation commerciale ;
    • intervention d’un sous-traitant dont les mesures de sĂ©curitĂ© sont insuffisantes.

    La CNIL rappelle que le traitement de bases de donnĂ©es massives comporte des risques plus importants du fait mĂȘme que tout incident peut toucher une plus large portion de la population.

    La commission publie donc à nouveau son guide de la sécurité des données personnelles qui constitue un socle à appliquer impérativement.

    NĂ©anmoins, la CNIL tient Ă  mettre en avant certaines mesures qui doivent bĂ©nĂ©ficier d’une attention particuliĂšre de la part des exploitants de bases de donnĂ©es :

    • mettre en place des procĂ©dures d’authentification multifacteur ;
    • journaliser, analyser et limiter les flux de donnĂ©es qui transitent sur le systĂšme d’information ;
    • sensibiliser les personnes pour limiter le risque humain ;
    • encadrer la sĂ©curitĂ© des donnĂ©es avec les sous-traitants.

    La CNIL indique renforcer son action dans les annĂ©es Ă  venir pour accompagner et contrĂŽler les entreprises concernĂ©es. Elle indique Ă©galement qu’elle accentuera ses efforts de sensibilisation du grand public sur ces risques.

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  • TĂ©lĂ©travail : des prĂ©cisions sur l’indemnitĂ© d’occupation du domicile

    TĂ©lĂ©travail : des prĂ©cisions sur l’indemnitĂ© d’occupation du domicile

    Si le salariĂ© peut bĂ©nĂ©ficier, toutes conditions remplies, d’une indemnitĂ© d’occupation domicile, une question se pose quant au dĂ©lai dans lequel le salariĂ© peut en rĂ©clamer le paiement ? RĂ©ponse et prĂ©cisions du juge


    Prescription de l’indemnitĂ© d’occupation du domicile : 2 ou 5 ans ?

    Une indemnitĂ© d’occupation du domicile peut ĂȘtre versĂ©e au salariĂ© en tĂ©lĂ©travail, sans que cela ne soit Ă  ce jour une obligation, en contrepartie de l’occupation de son domicile Ă  des fins professionnelles, dĂšs lors normalement qu’aucun local professionnel n’est mis Ă  sa disposition.

    Un salariĂ© en tĂ©lĂ©travail depuis 3 ans, Ă  la demande de son employeur, a rĂ©clamĂ© le versement d’une indemnitĂ© d’occupation du domicile Ă  hauteur de 3 360 € pour cette pĂ©riode de 3 ans.

    Pour lui qui travaille depuis son domicile depuis 3 ans, l’employeur doit lui verser une indemnitĂ© correspondante afin de compenser cette immixtion professionnelle dans sa vie personnelle.

    Une indemnité que refuse de lui verser son employeur en argumentant de la maniÚre suivante : pour lui, la demande du salarié est « hors délai ».

    Pour l’employeur, cette demande vise, en effet, l’exĂ©cution du contrat de travail et ne peut donc ĂȘtre effectuĂ©e que dans un dĂ©lai de 2 ans , Ă  l’instar de toutes les actions portant sur l’exĂ©cution du contrat de travail. Or, ici, il s’est dĂ©jĂ  Ă©coulĂ© un dĂ©lai de 3 ans depuis le dĂ©but de l’utilisation de son domicile Ă  des fins professionnelles


    Ce qui n’est pas du goĂ»t du salariĂ©, qui insiste : pour lui cette indemnitĂ© a le caractĂšre d’une crĂ©ance salariale et se prescrit par 5 ans. Il est donc tout Ă  fait fondĂ© Ă  en demander le bĂ©nĂ©fice mĂȘme 3 ans aprĂšs !

    Ce qui ne convainc pas le juge, qui valide le raisonnement de l’employeur.

    D’abord, il rappelle que l’indemnitĂ© d’occupation du domicile est destinĂ©e Ă  compenser l’immixtion de la vie professionnelle du salariĂ© dans sa vie personnelle, lorsqu’aucun local professionnel n’est mis Ă  sa disposition ou qu’il a Ă©tĂ© convenu que le travail s’effectue en tĂ©lĂ©travail.

    Ensuite, le juge confirme que parce qu’elle est destinĂ©e Ă  compenser une modalitĂ© d’exĂ©cution du contrat de travail, l’indemnitĂ© d’occupation du domicile ne revĂȘt pas le caractĂšre d’une crĂ©ance salariale et se prescrit par 2 ans. Le salariĂ© ne peut donc plus agir sur ce point ici.

    La question qui reste ici en suspens est celle du principe mĂȘme du versement d’une indemnitĂ© d’occupation du domicile pour un salariĂ© qui se trouve en tĂ©lĂ©travail, qui n’est Ă  ce jour pas obligatoire, question pour laquelle le juge ne se prononce pas


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  • Mise Ă  disposition de vĂ©hicules aux salariĂ©s : quel rĂ©gime de TVA ?

    Mise à disposition de véhicules aux salariés : quel régime de TVA ?

    La mise Ă  disposition de vĂ©hicules par une entreprise Ă  ses salariĂ©s peut ĂȘtre assimilĂ©e Ă  une prestation de service en matiĂšre de TVA. Mais sous quelles conditions ? Et quel est le rĂ©gime de TVA applicable ? RĂ©ponses


    TVA et mise Ă  disposition d’un vĂ©hicule avec contrepartie

    Pour rappel, sont soumises à la TVA les livraisons de biens et les prestations de services effectuées à titre onéreux par un assujetti agissant en tant que tel.

    Dans ce cadre, la mise Ă  disposition d’un bien meuble corporel constitue une prestation de services. Ce qui peut ĂȘtre le cas d’une mise Ă  disposition d’un vĂ©hicule d’entreprise Ă  un salariĂ©…

    La question qui se pose est de savoir quelles sont les conséquences en matiÚre de TVA de la décision prise par une entreprise de mettre des véhicules à la disposition de ses salariés pour un usage tant professionnel que privé.

    L’administration rappelle que la mise Ă  disposition d’un vĂ©hicule n’est effectuĂ©e « Ă  titre onĂ©reux », et par voie de consĂ©quence, n’est soumise Ă  TVA, qu’en prĂ©sence d’une contrepartie prĂ©levĂ©e sur le salaire ou facturĂ©e au salariĂ©.

    Dans ce cadre, si le salariĂ© verse une somme ou renonce Ă  une partie de sa rĂ©munĂ©ration en Ă©change de l’utilisation du vĂ©hicule, cette mise Ă  disposition est considĂ©rĂ©e comme une prestation de services Ă  titre onĂ©reux. Par consĂ©quent, elle doit ĂȘtre soumise Ă  la TVA.

    Sont considérées comme des contreparties :

    • les prĂ©lĂšvements sur le salaire brut ou net du salariĂ© ;
    • l’utilisation d’un crĂ©dit de points convertible en salaire ;
    • la renonciation Ă  un avantage proposĂ© par l’employeur.

    Si la mise Ă  disposition est taxable, la base de calcul de la TVA est Ă©gale Ă  la totalitĂ© de la contrepartie perçue par l’employeur (montant du loyer, fraction du salaire prĂ©levĂ©e, etc.) et l’entreprise peut, dans ce cadre, dĂ©duire la TVA.

    Lorsque le vĂ©hicule est destinĂ©, dĂšs son acquisition par l’entreprise, Ă  ĂȘtre mis Ă  la disposition permanente, avec contrepartie, d’un de ses salariĂ©s, la TVA ayant grevĂ© cet achat n’est pas exclue du droit Ă  dĂ©duction.

    Si le vĂ©hicule Ă©tait initialement affectĂ© Ă  l’activitĂ© gĂ©nĂ©rale de l’entreprise et que la TVA n’a pas Ă©tĂ© dĂ©duite, une rĂ©gularisation est possible si le vĂ©hicule est ensuite mis Ă  disposition d’un salariĂ© avec contrepartie.

    TVA et mise Ă  disposition d’un vĂ©hicule sans contrepartie

    Si le salariĂ© utilise le vĂ©hicule sans verser de somme, ni renoncer Ă  une partie de sa rĂ©munĂ©ration, la mise Ă  disposition n’est pas considĂ©rĂ©e comme une prestation de services Ă  titre onĂ©reux. Cependant, si l’entreprise a dĂ©duit la TVA lors de l’acquisition du vĂ©hicule, l’utilisation Ă  des fins privĂ©es par le salariĂ© est assimilĂ©e Ă  une prestation de services Ă  soi-mĂȘme, et la TVA est due.

    En revanche, si la TVA n’a pas Ă©tĂ© dĂ©duite lors de l’acquisition du vĂ©hicule, aucune TVA n’est due au titre de l’utilisation privĂ©e par le salariĂ©.

    Notez que lorsqu’une entreprise met en place une navette gratuite pour le transport de ses salariĂ©s entre leur domicile et le lieu de travail, sans contrepartie, cette prestation n’est pas soumise Ă  la TVA. Toutefois, si l’entreprise a dĂ©duit la TVA lors de l’acquisition du vĂ©hicule utilisĂ© pour la navette, elle doit reverser la TVA correspondante.

    Une exception doit ĂȘtre soulignĂ©e : si la navette est nĂ©cessaire en raison de circonstances particuliĂšres (site difficile d’accĂšs, absence de transports en commun, etc.), la TVA dĂ©duite lors de l’acquisition du vĂ©hicule n’a pas Ă  ĂȘtre reversĂ©e.

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  • Taxe sur les bureaux et les locaux : une nouvelle exonĂ©ration ?

    Taxe sur les bureaux et les locaux : une nouvelle exonĂ©ration ?

    La loi de finances pour 2025 a créé une nouvelle exonĂ©ration de taxe sur les bureaux et les locaux au profit des locaux faisant l’objet d’un engagement de transformation en logements dont la date d’entrĂ©e en vigueur vient d’ĂȘtre prĂ©cisĂ©e


    Taxe sur les bureaux : nouvelle exonĂ©ration au 1er janvier 2025

    Pour rappel, que ce soit pour la taxe perçue dans la rĂ©gion Ile-de-France ou dans les dĂ©partements du Bouches-du-RhĂŽne, du Var et des Alpes-Maritimes, une taxe annuelle est due par les personnes privĂ©es ou publiques qui sont propriĂ©taires de locaux imposables ou titulaires d’un droit rĂ©el portant sur les locaux Ă  usage de bureaux, les locaux commerciaux, les locaux de stockage et les surfaces de stationnement.

    La loi de finances pour 2025 prĂ©voit que sont exonĂ©rĂ©s de la taxe, lorsqu’ils sont vacants au 1er janvier de l’annĂ©e d’imposition, les locaux faisant l’objet d’un engagement de transformation en logements et pour lesquels une dĂ©claration prĂ©alable ou une demande de permis de construire a Ă©tĂ© dĂ©posĂ©e au cours de l’annĂ©e civile prĂ©cĂ©dant la dĂ©claration de la taxe.

    Cette exonĂ©ration est subordonnĂ©e Ă  la condition que le redevable s’engage Ă  transformer les locaux concernĂ©s en locaux Ă  usage d’habitation dans un dĂ©lai de 4 ans Ă  compter de la dĂ©livrance de l’autorisation d’urbanisme. L’engagement de transformation est rĂ©putĂ© respectĂ© lorsque l’achĂšvement des travaux de transformation ou de construction intervient avant l’expiration du dĂ©lai de 4 ans.

    La date d’achĂšvement correspond Ă  celle mentionnĂ©e sur la dĂ©claration attestant cet achĂšvement et la conformitĂ© des travaux au permis dĂ©livrĂ© ou Ă  la dĂ©claration prĂ©alable qui est adressĂ©e Ă  la mairie.

    Il faut savoir que le non-respect de l’engagement de transformation par le redevable entraĂźne, sauf circonstances exceptionnelles indĂ©pendantes de la volontĂ© de celui-ci, l’exigibilitĂ© de la taxe qui aurait Ă©tĂ© due en l’absence d’exonĂ©ration, ainsi que l’application d’une majoration de 25 %.

    Il vient d’ĂȘtre prĂ©cisĂ© que ces nouvelles dispositions s’appliquent Ă  compter du 1er janvier 2025 aux opĂ©rations de transformation pour lesquelles la dĂ©livrance de l’autorisation d’urbanisme intervient Ă  compter de cette date.

    Notez Ă©galement que, suite Ă  la suppression du dispositif des zones de revitalisation des commerces en milieu rural (ZoRCoMiR) par la loi de finances pour 2024, il est prĂ©cisĂ© que l’exonĂ©ration de taxe dont bĂ©nĂ©ficiaient les locaux situĂ©s dans ces mĂȘmes zones au sein des dĂ©partements des Bouches-du-RhĂŽne, du Var et des Alpes-Maritimes ne trouve plus Ă  s’appliquer depuis le 1er janvier 2025.

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