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  • Conseil d’administration des grandes sociĂ©tĂ©s : attention Ă  l’égalitĂ© hommes-femmes

    Conseil d’administration des grandes sociĂ©tĂ©s : attention Ă  l’égalitĂ© hommes-femmes

    L’égalitĂ© hommes-femmes est un sujet qui prend de plus en plus de place dans la gouvernance des entreprises. Un sujet qui intĂ©resse notamment la direction des sociĂ©tĂ©s de plus de 250 salariĂ©s, pour lesquelles des prĂ©visions sont apportĂ©es quant Ă  la composition de leur conseil d’administration


    ÉgalitĂ© femme-homme : prĂ©cisions concernant la dĂ©signation des administrateurs

    En 2022, l’Union europĂ©enne (UE) a adoptĂ© une directive dite « Women on boards » visant Ă  promouvoir l’égalitĂ© des sexes dans les organes de direction des sociĂ©tĂ©s cotĂ©es de plus de 250 salariĂ©s, avec un chiffre d’affaires d’au moins 50 millions d’euros ou un total de bilan d’au moins 43 millions d’euros.

    Depuis 2011, la France est dotĂ©e d’un dispositif similaire qui impose un seuil minimum de 40 % pour le sexe le moins reprĂ©sentĂ© dans les conseils d’administration et de surveillance de sociĂ©tĂ©s commerciales ayant plus de 250 salariĂ©s et 50 millions de chiffre d’affaires, que celles-ci soient cotĂ©es ou non.

    À l’automne 2024, le Gouvernement a pris certaines mesures pour prendre en compte l’ensemble des exigences de la directive europĂ©enne, tout en allant plus loin puisqu’il Ă©tait prĂ©vu que ces nouveautĂ©s seraient Ă©galement applicables Ă  toutes les entreprises dĂ©jĂ  concernĂ©es par le dispositif français, au champ d’application plus large que la directive.

    Un des apports les plus remarquables vise les modalitĂ©s de calcul permettant d’établir si le seuil des 40 % est bien atteint ou non.

    En effet, il faut dĂ©sormais inclure dans le calcul les administrateurs reprĂ©sentants des salariĂ©s et les administrateurs reprĂ©sentants des salariĂ©s actionnaires, ces derniers n’étant, au prĂ©alable, pas comptabilisĂ©s.

    Des précisions sont apportées pour la prise en compte du respect de ces seuils dans les modalités de désignation de ces administrateurs.

    Ainsi, depuis le 1er janvier 2026, les sociĂ©tĂ©s qui au cours du dernier exercice ont employĂ© un nombre moyen d’au moins 250 salariĂ©s et ayant rĂ©alisĂ© un chiffre d’affaires d’au moins 50 millions d’euros ou un total de bilan d’au moins 43 millions d’euros doivent se reporter aux conditions suivantes.

    Un tableau est publiĂ© afin de rendre facilement identifiable le nombre de reprĂ©sentants du sexe le moins reprĂ©sentĂ© qui doivent ĂȘtre dĂ©signĂ©s en fonction du nombre total de postes d’administrateurs ou de membres du conseil de surveillance salariĂ©s Ă©lus ou reprĂ©sentants des salariĂ©s.

    Pour les entreprises dont les statuts prĂ©voient qu’un nombre d’administrateurs ou de membres du conseil de surveillance reprĂ©sentant les salariĂ©s sont dĂ©signĂ©s par les organisations syndicales, chacune d’elles dĂ©signe successivement, par ordre dĂ©croissant des suffrages obtenus au premier tour des Ă©lections, une personne dont le sexe est compatible avec l’exigence d’Ă©quilibre entre les femmes et les hommes compte tenu des dĂ©signations dĂ©jĂ  effectuĂ©es.

    Si plusieurs collĂšges votent sĂ©parĂ©ment pour l’élection des administrateurs ou des membres du conseil de surveillance salariĂ©s, il appartient aux statuts de dĂ©terminer quel collĂšge doit dĂ©signer ses Ă©lus en fonction du rĂ©sultat de l’autre collĂšge en respectant l’équitĂ©.

    Si un seul siĂšge est Ă  pourvoir dans un collĂšge et que le rĂ©sultat de l’élection dĂ©signe une personne de façon Ă  compromettre l’équitĂ© en fonction des rĂ©sultats de l’autre collĂšge, le candidat est dĂ©signĂ© comme remplaçant et son remplaçant est Ă©lu Ă  sa place.

    En effet, il est prĂ©vu depuis 2013 que tout candidat doit ĂȘtre accompagnĂ© d’un remplaçant du sexe opposĂ©.

    De la mĂȘme façon, lorsque l’élection se fait sur la base de listes et qu’un rĂ©sultat est susceptible de compromettre l’équitĂ©, c’est le candidat du sexe sous-reprĂ©sentĂ© suivant sur la liste qui est Ă©lu.

    En cas de vacances d’un poste, lorsqu’un remplaçant doit prendre la place de la personne Ă©lue, si la dĂ©signation du remplaçant compromet l’équitĂ©, une nouvelle Ă©lection doit ĂȘtre organisĂ©e pour ce collĂšge.

    Conseil d’administration des grandes sociĂ©tĂ©s : attention Ă  l’égalitĂ© hommes-femmes – © Copyright WebLex

  • Conseil d’administration des grandes sociĂ©tĂ©s : attention Ă  l’égalitĂ© hommes-femmes

    Conseil d’administration des grandes sociĂ©tĂ©s : attention Ă  l’égalitĂ© hommes-femmes

    L’égalitĂ© entre les femmes et les hommes est un sujet de sociĂ©tĂ© qui nĂ©cessite d’apporter des amĂ©liorations dans l’ensemble des secteurs de la vie publique. L’égalitĂ© dans les instances de direction des grandes sociĂ©tĂ©s a fait l’objet d’avancĂ©es dans les derniĂšres annĂ©es, des prĂ©cisions sont apportĂ©es
 L’égalitĂ© hommes-femmes est un sujet qui prend de plus en plus de place dans la gouvernance des entreprises. Un sujet qui intĂ©resse notamment la direction des sociĂ©tĂ©s de plus d e250 salariĂ©s, pour lesquelles des prĂ©visions sont apportĂ©es quant la composition de leur conseil d’administration


    ÉgalitĂ© femme-homme : prĂ©cisions concernant la dĂ©signation des administrateurs

    En 2022, l’Union europĂ©enne (UE) a adoptĂ© une directive dite « Women on boards » visant Ă  promouvoir l’égalitĂ© des sexes dans les organes de direction des sociĂ©tĂ©s cotĂ©es de plus de 250 salariĂ©s, avec un chiffre d’affaires d’au moins 50 millions d’euros ou un total de bilan d’au moins 43 millions d’euros.

    Depuis 2011, la France est dotĂ©e d’un dispositif similaire qui impose un seuil minimum de 40 % pour le sexe le moins reprĂ©sentĂ© dans les conseils d’administration et de surveillance de sociĂ©tĂ©s commerciales ayant plus de 250 salariĂ©s et 50 millions de chiffre d’affaires, que celles-ci soient cotĂ©es ou non.

    À l’automne 2024, le Gouvernement a pris certaines mesures pour prendre en compte l’ensemble des exigences de la directive europĂ©enne, tout en allant plus loin puisqu’il Ă©tait prĂ©vu que ces nouveautĂ©s seraient Ă©galement applicables Ă  toutes les entreprises dĂ©jĂ  concernĂ©es par le dispositif français, au champ d’application plus large que la directive.

    Un des apports les plus remarquables vise les modalitĂ©s de calcul permettant d’établir si le seuil des 40 % est bien atteint ou non.

    En effet, il faut dĂ©sormais inclure dans le calcul les administrateurs reprĂ©sentants des salariĂ©s et les administrateurs reprĂ©sentants des salariĂ©s actionnaires, ces derniers n’étant, au prĂ©alable, pas comptabilisĂ©s.

    Des précisions sont apportées pour la prise en compte du respect de ces seuils dans les modalités de désignation de ces administrateurs.

    Ainsi, depuis le 1er janvier 2026, les sociĂ©tĂ©s qui au cours du dernier exercice ont employĂ© un nombre moyen d’au moins 250 salariĂ©s et ayant rĂ©alisĂ© un chiffre d’affaires d’au moins 50 millions d’euros ou un total de bilan d’au moins 43 millions d’euros doivent se reporter aux conditions suivantes.

    Un tableau est publiĂ© afin de rendre facilement identifiable le nombre de reprĂ©sentants du sexe le moins reprĂ©sentĂ© qui doivent ĂȘtre dĂ©signĂ©s en fonction du nombre total de postes d’administrateurs ou de membres du conseil de surveillance salariĂ©s Ă©lus ou reprĂ©sentants des salariĂ©s.

    Pour les entreprises dont les statuts prĂ©voient qu’un nombre d’administrateurs ou de membres du conseil de surveillance reprĂ©sentant les salariĂ©s sont dĂ©signĂ©s par les organisations syndicales, chacune d’elles dĂ©signe successivement, par ordre dĂ©croissant des suffrages obtenus au premier tour des Ă©lections, une personne dont le sexe est compatible avec l’exigence d’Ă©quilibre entre les femmes et les hommes compte tenu des dĂ©signations dĂ©jĂ  effectuĂ©es.

    Si plusieurs collĂšges votent sĂ©parĂ©ment pour l’élection des administrateurs ou des membres du conseil de surveillance salariĂ©s, il appartient aux statuts de dĂ©terminer quel collĂšge doit dĂ©signer ses Ă©lus en fonction du rĂ©sultat de l’autre collĂšge en respectant l’équitĂ©.

    Si un seul siĂšge est Ă  pourvoir dans un collĂšge et que le rĂ©sultat de l’élection dĂ©signe une personne de façon Ă  compromettre l’équitĂ© en fonction des rĂ©sultats de l’autre collĂšge, le candidat est dĂ©signĂ© comme remplaçant et son remplaçant est Ă©lu Ă  sa place.

    En effet, il est prĂ©vu depuis 2013 que tout candidat doit ĂȘtre accompagnĂ© d’un remplaçant du sexe opposĂ©.

    De la mĂȘme façon, lorsque l’élection se fait sur la base de listes et qu’un rĂ©sultat est susceptible de compromettre l’équitĂ©, c’est le candidat du sexe sous-reprĂ©sentĂ© suivant sur la liste qui est Ă©lu.

    En cas de vacances d’un poste, lorsqu’un remplaçant doit prendre la place de la personne Ă©lue, si la dĂ©signation du remplaçant compromet l’équitĂ©, une nouvelle Ă©lection doit ĂȘtre organisĂ©e pour ce collĂšge.

    Conseil d’administration des grandes sociĂ©tĂ©s : attention Ă  l’égalitĂ© hommes-femmes – © Copyright WebLex

  • Emploi accompagnĂ© : un dispositif dĂ©diĂ© aux salariĂ©s en situation de handicap

    Emploi accompagné : un dispositif dédié aux salariés en situation de handicap

    Le cahier des charges de l’emploi accompagnĂ©, rĂ©cemment publiĂ©, vient prĂ©ciser les rĂšgles d’organisation et de fonctionnement de ce dispositif destinĂ© Ă  rĂ©pondre aux besoins spĂ©cifiques des travailleurs en situation de handicap. Que faut-il savoir Ă  ce sujet ?

    Dispositif emploi accompagnĂ© : des conditions de mise en Ɠuvre prĂ©cisĂ©es !

    Pour mĂ©moire, l’emploi accompagnĂ© est un dispositif instaurĂ© pour aider des personnes (souvent en situation de handicap) qui ont besoin d’un soutien personnalisĂ©, parfois sur une longue durĂ©e, afin de trouver un emploi, s’adapter Ă  leur poste et bĂ©nĂ©ficier d’un appui psycho-social.

    Ce dispositif se distingue des accompagnements classiques du service public de l’emploi en ce qu’il correspond notamment aux besoins spĂ©cifiques des travailleurs bĂ©nĂ©ficiant de la qualitĂ© de travailleur handicapĂ©.

    Sur le plan opĂ©rationnel, l’emploi accompagnĂ© fonctionne grĂące Ă  des plateformes dĂ©partementales regroupant plusieurs organismes devant rĂ©pondre Ă  un cahier des charges qui vient tout juste d’ĂȘtre publiĂ©.

    Ce cahier des charges reprend notamment :

    • les modalitĂ©s de prescription et critĂšres d’éligibilitĂ© Ă  l’emploi accompagnĂ© ;
    • les conditions d’accĂšs au dispositif ;
    • les mĂ©thodes d’accompagnement de la personne en situation de handicap ou de son employeur ;
    • la durĂ©e de l’accompagnement ;
    • les modalitĂ©s et la mise en Ɠuvre de la mĂ©thodologie Ă  mettre en place dans le cadre de l’emploi accompagnĂ© ;
    • les caractĂ©ristiques attendues du conseiller unique ou du conseiller en emploi accompagnĂ© ;
    • les exigences applicables aux organismes chargĂ©s de sa mise en Ɠuvre au sein des plateformes dĂ©partementales ;
    • etc.

    Parmi les Ă©lĂ©ments donnĂ©s, notez qu’il est prĂ©vu un appui direct Ă  l’entreprise impliquĂ©e dans un dispositif d’emploi accompagnĂ©.

    À ce titre, il est prĂ©vu que l’employeur puisse lui aussi s’appuyer sur un conseiller rĂ©fĂ©rent identifiĂ© qui pourra coordonner les interventions et qui restera mobilisable dans la durĂ©e, y compris une fois le salariĂ© embauchĂ©.

    Cet accompagnement Ă©volutif pourra ĂȘtre allĂ©gĂ©, rĂ©activĂ©, mis en veille selon les besoins, toujours dans l’objectif de sĂ©curiser durablement la relation de travail.

    Emploi accompagnĂ© : un dispositif dĂ©diĂ© aux salariĂ©s en situation de handicap – © Copyright WebLex

  • Votre espace personnel sur impots.gouv change de nom et ses fonctionnalitĂ©s Ă©voluent

    Votre espace personnel sur impots.gouv change de nom et ses fonctionnalités évoluent

    Depuis le 15 dĂ©cembre 2025, l’« espace particulier » accessible sur le site impots.gouv.fr change de nom et devient l’« espace Finances publiques ». Si cette Ă©volution peut sembler purement formelle, elle traduit en rĂ©alitĂ© une transformation plus profonde de cet espace sĂ©curisĂ©, dont la vocation ne se limite plus aux seules dĂ©marches fiscales.

    Espace particulier des impÎts : un changement de nom depuis le 15 décembre 2025

    Depuis le 15 dĂ©cembre 2025, l’espace dĂ©diĂ© aux particuliers sur le site de l’administration fiscale devient l’« espace Finances publiques ».

    Ce changement de dĂ©nomination vise Ă  prĂ©parer l’arrivĂ©e progressive de nouveaux services, qui seront dĂ©ployĂ©s par Ă©tapes dans les prochains mois.

    L’ambition est claire : faire de cet espace un point d’entrĂ©e unique permettant aux particuliers de gĂ©rer l’ensemble de leurs relations financiĂšres avec les services publics, et non plus uniquement leurs obligations fiscales.

    Dans l’immĂ©diat, l’« espace Finances publiques » conserve l’intĂ©gralitĂ© des services dĂ©jĂ  disponibles dans l’ancien « espace particulier ». Les usagers peuvent ainsi continuer Ă  :

    • dĂ©clarer leurs revenus et consulter leurs avis d’imposition ;
    • gĂ©rer leur prĂ©lĂšvement Ă  la source (taux, acomptes, modulation) ;
    • payer en ligne leurs impĂŽts (impĂŽt sur le revenu, taxes fonciĂšres, taxe d’habitation rĂ©siduelle, etc.) ;
    • consulter l’historique de leurs paiements ;
    • dĂ©clarer certains actes (dons, cessions de droits sociaux) ;
    • effectuer des simulations fiscales (IR, IFI, frais kilomĂ©triques, etc.) ;
    • rechercher des transactions immobiliĂšres.

    Aucune modification n’est donc Ă  prĂ©voir, Ă  ce stade, dans l’usage quotidien de l’espace pour les dĂ©marches fiscales classiques. La principale nouveautĂ© rĂ©side dans l’élargissement du pĂ©rimĂštre des paiements accessibles depuis cet espace.

    D’ores et dĂ©jĂ , certains particuliers peuvent consulter et rĂ©gler en ligne des factures de services publics locaux, notamment :

    • leurs factures d’eau ;
    • la cantine scolaire ;
    • la crĂšche ;
    • les activitĂ©s pĂ©riscolaires ;
    • leurs frais hospitaliers.

    À terme, l’administration entend faire de l’« espace Finances publiques » un vĂ©ritable portail centralisĂ©, permettant de :

    • suivre l’ensemble de ses obligations financiĂšres vis-Ă -vis des services publics ;
    • effectuer les paiements correspondants depuis un seul espace sĂ©curisĂ© ;
    • bĂ©nĂ©ficier d’un parcours usager simplifiĂ© et entiĂšrement dĂ©matĂ©rialisĂ©.

    Votre espace personnel sur impots.gouv change de nom et ses fonctionnalitĂ©s Ă©voluent – © Copyright WebLex

  • SalariĂ© adoptant : combien d’absences autorisĂ©es ?

    SalariĂ© adoptant : combien d’absences autorisĂ©es ?

    C’est officiel : un salariĂ© engagĂ© dans une procĂ©dure d’adoption peut bĂ©nĂ©ficier de 5 absences autorisĂ©es pour se rendre aux entretiens d’agrĂ©ment. Une clarification importante pour sĂ©curiser le parcours d’adoption, sans perte de salaire, selon des modalitĂ©s qui viennent d’ĂȘtre prĂ©cisĂ©es


    Les droits du salarié adoptant sont précisés : 5 absences maximum, rémunération maintenue

    Pour mémoire, et afin de tenir compte de toutes les pluralités familiales, la réglementation sociale prévoit différentes mesures visant à protéger contre toute forme de discrimination les salariés engagés :

    • dans un processus de procrĂ©ation mĂ©dicalement assistĂ©e (PMA) ;
    • dans un processus d’adoption.

    Dans ce cadre, la loi avait notamment ouvert un droit d’absence autorisĂ©e pour les salariĂ©s engagĂ©s dans un processus d’adoption, pour les entretiens obligatoires en vue d’obtenir l’agrĂ©ment nĂ©cessaire.

    Jusqu’alors, nous ne connaissions pas le nombre maximal de ces autorisations d’absence qui restait Ă  dĂ©finir.

    C’est dĂ©sormais chose faite : le nombre maximal d’autorisations d’absence du salariĂ© est fixĂ© Ă  5, par procĂ©dure d’agrĂ©ment.

    Rappelons que ces autorisations d’absence sont assimilĂ©es Ă  du temps de travail effectif pour la dĂ©termination du droit Ă  congĂ© du salariĂ© notamment et ne peuvent donner lieu Ă  aucune diminution de la rĂ©munĂ©ration.

    SalariĂ© adoptant : combien d’absences autorisĂ©es ? – © Copyright WebLex

  • Votre espace personnel sur impots.gouv change de nom et ses fonctionnalitĂ©s Ă©voluent

    Votre espace personnel sur impots.gouv change de nom et ses fonctionnalités évoluent

    Depuis le 15 dĂ©cembre 2025, l’« espace particulier » accessible sur le site impots.gouv.fr change de nom et devient l’« espace Finances publiques ». Si cette Ă©volution peut sembler purement formelle, elle traduit en rĂ©alitĂ© une transformation plus profonde de cet espace sĂ©curisĂ©, dont la vocation ne se limite plus aux seules dĂ©marches fiscales.

    Espace particulier des impÎts : un changement de nom depuis le 15 décembre 2025

    Depuis le 15 dĂ©cembre 2025, l’espace dĂ©diĂ© aux particuliers sur le site de l’administration fiscale devient l’« espace Finances publiques ».

    Ce changement de dĂ©nomination vise Ă  prĂ©parer l’arrivĂ©e progressive de nouveaux services, qui seront dĂ©ployĂ©s par Ă©tapes dans les prochains mois.

    L’ambition est claire : faire de cet espace un point d’entrĂ©e unique permettant aux particuliers de gĂ©rer l’ensemble de leurs relations financiĂšres avec les services publics, et non plus uniquement leurs obligations fiscales.

    Dans l’immĂ©diat, l’« espace Finances publiques » conserve l’intĂ©gralitĂ© des services dĂ©jĂ  disponibles dans l’ancien « espace particulier ». Les usagers peuvent ainsi continuer Ă  :

    • dĂ©clarer leurs revenus et consulter leurs avis d’imposition ;
    • gĂ©rer leur prĂ©lĂšvement Ă  la source (taux, acomptes, modulation) ;
    • payer en ligne leurs impĂŽts (impĂŽt sur le revenu, taxes fonciĂšres, taxe d’habitation rĂ©siduelle, etc.) ;
    • consulter l’historique de leurs paiements ;
    • dĂ©clarer certains actes (dons, cessions de droits sociaux) ;
    • effectuer des simulations fiscales (IR, IFI, frais kilomĂ©triques, etc.) ;
    • rechercher des transactions immobiliĂšres.

    Aucune modification n’est donc Ă  prĂ©voir, Ă  ce stade, dans l’usage quotidien de l’espace pour les dĂ©marches fiscales classiques. La principale nouveautĂ© rĂ©side dans l’élargissement du pĂ©rimĂštre des paiements accessibles depuis cet espace.

    D’ores et dĂ©jĂ , certains particuliers peuvent consulter et rĂ©gler en ligne des factures de services publics locaux, notamment :

    • leurs factures d’eau ;
    • la cantine scolaire ;
    • la crĂšche ;
    • les activitĂ©s pĂ©riscolaires ;
    • leurs frais hospitaliers.

    À terme, l’administration entend faire de l’« espace Finances publiques » un vĂ©ritable portail centralisĂ©, permettant de :

    • suivre l’ensemble de ses obligations financiĂšres vis-Ă -vis des services publics ;
    • effectuer les paiements correspondants depuis un seul espace sĂ©curisĂ© ;
    • bĂ©nĂ©ficier d’un parcours usager simplifiĂ© et entiĂšrement dĂ©matĂ©rialisĂ©.

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  • CongĂ© supplĂ©mentaire de naissance : bientĂŽt effectif ?

    Congé supplémentaire de naissance : bientÎt effectif ?

    Mesure phare de la loi de financement de la SĂ©curitĂ© sociale pour 2026, le congĂ© supplĂ©mentaire de naissance est ouvert aux parents d’enfants nĂ©s ou adoptĂ©s (ou censĂ©s naĂźtre) Ă  compter du 1er janvier 2026. Mais Ă  partir de quand ces parents pourront-ils effectivement en bĂ©nĂ©ficier ?

    Congé supplémentaire de naissance : effectif dÚs juillet 2026 !

    Parmi les mesures phares de la loi de financement de la sĂ©curitĂ© sociale pour 2026 figure la crĂ©ation d’un nouveau congĂ© supplĂ©mentaire de santĂ©, d’une durĂ©e de 1 Ă  2 mois, destinĂ© aux salariĂ©s ayant dĂ©jĂ  bĂ©nĂ©ficiĂ© d’un congĂ© de maternitĂ©, de paternitĂ© et d’accueil de l’enfant ou d’un congĂ© d’adoption.

    Pour l’heure le gouvernement indique que ce congĂ© sera rĂ©munĂ©rĂ© Ă  hauteur de :

    • 70 % du salaire net le 1er mois ;
    • 60 % du salaire net le second mois

    Notez qu’un dĂ©cret non encore paru Ă  ce jour doit encore confirmer ces niveaux d’indemnisation, ainsi que la pĂ©riode de rĂ©fĂ©rence du salaire net pris en compte Ă  ce titre.

    Ce congĂ© supplĂ©mentaire de naissance s’applique aux parents d’enfants nĂ©s ou adoptĂ©s Ă  compter du 1er janvier 2026, ainsi qu’à ceux dont la naissance Ă©tait initialement prĂ©vue Ă  compter de cette date. À l’origine, la loi prĂ©voyait une entrĂ©e en vigueur du dispositif dĂšs le 1er janvier 2026.

    Toutefois, en raison des dĂ©veloppements internes nĂ©cessaires au calcul des indemnitĂ©s et de la complexitĂ© administrative liĂ©e Ă  sa mise en Ɠuvre, l’accĂšs effectif Ă  ce congĂ© est finalement reportĂ© au 1er juillet 2026. 

    Il est nĂ©anmoins important de noter que les parents d’enfants nĂ©s ou adoptĂ©s (ou censĂ©s naĂźtre) entre le 1er janvier 2026 et le 31 mai 2026 bĂ©nĂ©ficieront d’un dĂ©lai spĂ©cifique pour prendre ce congĂ©, lequel pourra ĂȘtre mobilisĂ© jusqu’au 31 dĂ©cembre 2026.

    Rappelons que ce délai dérogatoire est plus long que le délai de droit commun applicable aux autres congés liés à la parentalité, généralement fixé à 9 mois aprÚs la naissance.

    Ainsi, le report vise Ă  permettre Ă  l’administration de finaliser les ajustements nĂ©cessaires, alors mĂȘme que les pouvoirs publics Ă©voquent dĂ©jĂ  des procĂ©dures lourdes et des dĂ©lais d’indemnisation potentiellement allongĂ©s.

    CongĂ© supplĂ©mentaire de naissance : bientĂŽt effectif ? – © Copyright WebLex

  • Aide financiĂšre du salariĂ© : quel montant maximum en 2026 ?

    Aide financiÚre du salarié : quel montant maximum en 2026 ?

    Les salariĂ©s peuvent bĂ©nĂ©ficier d’une aide financiĂšre versĂ©e par l’entreprise ou par le CSE, afin de faciliter leur accĂšs Ă  certaines activitĂ©s limitativement Ă©numĂ©rĂ©es par la loi. Dans ce cadre et comme chaque annĂ©e, le montant de cet aide vient rĂ©cemment d’ĂȘtre fixĂ©. Quel est-il ?

    Revalorisation du plafond de l’aide financiùre maximum !

    Pour mĂ©moire, le Code du travail prĂ©voit la possibilitĂ© pour l’employeur ou le comitĂ© social et Ă©conomique (CSE) de verser une aide financiĂšre aux salariĂ©s, qui permet de :

    • faciliter l’accĂšs aux activitĂ©s entrant dans le champ des services Ă  la personne ;
    • financer des activitĂ©s de services Ă  la personne ou de garde d’enfant en dehors du domicile du salariĂ© ;
    • financer des prestations directement liĂ©es Ă  la gestion et au fonctionnement du chĂšque emploi-service (CESU). 

    Cette aide peut se matérialiser par :

    • le versement direct d’une aide financiĂšre au salariĂ© ;
    • ou sous la forme d’un CESU prĂ©financĂ©.

    À compter du 1er janvier 2026, le montant de cette aide financiĂšre est fixĂ© Ă  2 591 € par annĂ©e civile et par bĂ©nĂ©ficiaire.

    Notez qu’au-delĂ  de cette somme, l’aide financiĂšre ne pourra pas bĂ©nĂ©ficier des exonĂ©rations fiscale et sociale normalement applicables.

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  • Obligation d’emploi des travailleurs handicapĂ©s : du nouveau

    Obligation d’emploi des travailleurs handicapĂ©s : du nouveau

    Bonne nouvelle pour les employeurs : la possibilitĂ© de dĂ©duire certaines dĂ©penses de partenariat du montant de la contribution AGEFIPH est prolongĂ©e. Cette prorogation s’accompagne toutefois d’une exigence nouvelle visant Ă  renforcer l’effectivitĂ© de l’emploi des travailleurs handicapĂ©s : laquelle ?

    Dépenses de partenariat : une déductibilité prorogée pour 5 ans, sous conditions

    Pour rappel, la contribution OETH (versĂ©e par l’employeur via l’AGEFIPH) est due par les entreprises employant au moins 20 salariĂ©s qui n’atteignent pas le taux d’emploi de travailleurs handicapĂ©s requis.

    Elle est calculĂ©e une premiĂšre fois comme un montant « brut », puis l’entreprise peut rĂ©duire ce montant en dĂ©duisant certaines dĂ©penses reconnues comme favorisant l’insertion, l’accessibilitĂ© ou le maintien dans l’emploi des personnes en situation de handicap, dans la limite d’un plafond global de 10 % du montant annuel de la contribution.

    ConcrĂštement, ces dĂ©penses viennent en diminution du montant final Ă  payer, ce qui incite l’entreprise Ă  financer des actions utiles plutĂŽt que de payer uniquement une contribution.

    C’est dans ce cadre que de nouvelles dĂ©penses dĂ©ductibles avaient Ă©tĂ© exceptionnellement admises jusqu’au 31 dĂ©cembre 2024 (et donc pouvaient ĂȘtre dĂ©duites au titre de la contribution versĂ©e Ă  l’AGEFIPH en 2025).

    Parmi ces dĂ©penses, on retrouvait certaines dĂ©penses de partenariat conçues comme celles qui sont dĂ©pensĂ©es par l’employeur au titre d’un partenariat avec des associations ou organismes qui Ɠuvrent pour la formation et l’insertion sociale et professionnelle des personnes handicapĂ©es, Ă  l’exclusion des opĂ©rations relevant du mĂ©cĂ©nat.

    La dĂ©ductibilitĂ© de ces dĂ©penses a Ă©tĂ© prolongĂ©e pour une durĂ©e de 5 annĂ©es, soit jusqu’au 31 dĂ©cembre 2029. 

    Cela signifie que les dĂ©penses de partenariat Ă©ligibles pourront ĂȘtre dĂ©duites par les employeurs concernĂ©s jusqu’aux contributions AGEFIPH versĂ©es en 2030 (au titre de l’annĂ©e 2029).

    Attention : cette prorogation de la dĂ©ductibilitĂ© est assortie d’une condition nouvelle. Ainsi, les employeurs qui souhaitent en bĂ©nĂ©ficier devront justifier de la conclusion d’un des contrats suivants avec un bĂ©nĂ©ficiaire de l’obligation d’emploi de travail handicapĂ© :

    • un CDI ou un CDD d’une durĂ©e minimum de 6 mois ;
    • un contrat d’apprentissage ou de professionnalisation ;
    • une convention de stage, ici encore, d’une durĂ©e minimum de 6 mois.

    Notez qu’un bilan de ce dispositif prorogĂ©, pour l’heure temporairement, devra ĂȘtre dressĂ© avant la fin de cette expĂ©rimentation dans l’éventualitĂ© d’une pĂ©rennisation.

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  • Cyclone Chido : des mesures de soutien rĂ©novĂ©es et prolongĂ©es !

    Cyclone Chido : des mesures de soutien rénovées et prolongées !

    Pour accompagner les employeurs et les travailleurs indĂ©pendants de Mayotte toujours affectĂ©s par le cyclone Chido, les mesures de soutien liĂ©es aux cotisations sociales Ă©voluent. Les plans de paiement sont repoussĂ©s et un abandon de dettes peut ĂȘtre demandĂ©, sous rĂ©serve du respect de certaines conditions


    Mayotte : plans d’apurement et effacement possible des dettes sociales

    Pour mĂ©moire, la loi d’urgence pour Mayotte avait prĂ©vu la suspension de l’obligation de paiement des cotisations et contributions sociales dues par les employeurs et travailleurs indĂ©pendants affectĂ©s par le cyclone Chido, pour la pĂ©riode d’activitĂ© s’écoulant, initialement, entre le 14 dĂ©cembre 2024 et le 30 juin 2025.

    Mais, en raison de la persistance des difficultĂ©s Ă©conomiques rencontrĂ©es par les travailleurs indĂ©pendants et les employeurs, ces dĂ©lais avaient dĂ©jĂ  Ă©tĂ© prolongĂ©es. C’est Ă  nouveau le cas puisque, la mise en place des plans d’apurement, permettant d’étaler le rĂšglement des cotisations sociales reportĂ©es, est Ă  nouveau dĂ©calĂ©e jusqu’au :

    • 1er mai 2026 pour les employeurs ;
    • 1er octobre 2026 pour les travailleurs indĂ©pendants.

    Aucune pĂ©nalitĂ© et majoration de retard ne pourra ĂȘtre appliquĂ©e au titre de cette pĂ©riode d’activitĂ©.

    Les employeurs et les travailleurs indépendants peuvent également demander un abandon partiel ou total des cotisations et contributions sociales concernées par les conséquences du cyclone Chido.

    Cet abandon peut porter :

    • pour les employeurs, sur les cotisations dues au titre des pĂ©riodes d’emploi de dĂ©cembre 2024 Ă  juin 2025 ;
    • pour les travailleurs indĂ©pendants, sur les dettes dues au titre des exercices 2024 et 2025.

    Sur la plan formel, cette demande doit ĂȘtre adressĂ©e Ă  l’organisme de recouvrement, par courrier, par courriel ou via l’espace en ligne du cotisant, Ă  l’aide d’un formulaire accompagnĂ© d’une attestation sur l’honneur et d’informations permettant d’évaluer la baisse d’activitĂ©.

    Le montant pouvant ainsi ĂȘtre effacĂ© dĂ©pend de la baisse de chiffre d’affaires constatĂ©e :

    • pour les employeurs, la baisse est apprĂ©ciĂ©e en comparant la moitiĂ© du chiffre d’affaires de 2024 avec celui du premier semestre 2025 ;
    • pour les travailleurs indĂ©pendants, elle est calculĂ©e en comparant le chiffre d’affaires de 2024 Ă  celui de 2025.

    Des ajustements sont prĂ©vus pour les cotisants ayant dĂ©marrĂ© ou cessĂ© leur activitĂ© sur la pĂ©riode, afin d’estimer un chiffre d’affaires comparable.

    Certains travailleurs indĂ©pendants, notamment ceux des secteurs agricoles et ceux relevant de rĂšgles spĂ©cifiques, peuvent bĂ©nĂ©ficier d’un abandon additionnel sur leurs dettes de 2024, en complĂ©ment de celui calculĂ© sur 2025, dans la limite des sommes restant dues.

    Notez enfin que l’abandon des crĂ©ances n’est dĂ©finitivement acquis qu’à la fin du plan de paiement, s’il est mis en place, Ă  condition d’avoir rĂ©glĂ© les Ă©chĂ©ances restantes et les cotisations dues depuis la mise en place du plan.

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