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  • Usufruit temporaire : un apport rĂ©munĂ©rĂ© par des titres Ă©chappe-t-il Ă  l’impĂŽt ?

    Usufruit temporaire : un apport rĂ©munĂ©rĂ© par des titres Ă©chappe-t-il Ă  l’impĂŽt ?

    Un mĂ©canisme anti-abus a Ă©tĂ© instaurĂ© Ă  l’occasion de la 1re vente d’un usufruit temporaire. Mais ce dispositif s’applique-t-il lorsque l’opĂ©ration est rĂ©munĂ©rĂ©e, non par des liquiditĂ©s, mais par l’attribution de titres de sociĂ©tĂ©s ? RĂ©ponse du juge


    Apport d’usufruit temporaire : fiscalitĂ© applicable en cas de rĂ©munĂ©ration par l’attribution de titres

    Pour rappel, le droit de propriĂ©tĂ© se dĂ©compose de 2 Ă©lĂ©ments distincts : la nue-propriĂ©tĂ© (qui constitue le droit Ă  disposer du bien comme un propriĂ©taire) et l’usufruit (qui constitue le droit d’utiliser le bien en question et de percevoir les revenus qu’il peut produire, comme les revenus fonciers pour un bien immobilier mis en location par exemple).

    Il est possible pour un propriĂ©taire de vendre, Ă  titre onĂ©reux, son droit d’usufruit sur un bien pour une durĂ©e dĂ©terminĂ©e : c’est ce qu’on appelle la vente d’usufruit temporaire.

    Afin de lutter contre certains montages fiscaux, un mĂ©canisme anti-abus a Ă©tĂ© mis en place. Il vise Ă  contourner une pratique largement rĂ©pandue consistant Ă  apporter l’usufruit temporaire d’un bien productif de revenus Ă  une entreprise soumise Ă  l’impĂŽt sur les sociĂ©tĂ©s dans le but de rendre taxables les revenus futurs de ce bien dans une structure bĂ©nĂ©ficiant d’une fiscalitĂ© plus avantageuse, tout en profitant du rĂ©gime des plus-values, rĂ©gime gĂ©nĂ©ralement plus intĂ©ressant que celui des revenus ordinaires.

    Ce dispositif anti-abus prĂ©voit dans ce cadre que, par dĂ©rogation aux rĂšgles de droit commun sur les plus-values, le produit de la 1re cession Ă  titre onĂ©reux d’un usufruit temporaire est imposĂ© dans la catĂ©gorie de revenus Ă  laquelle se rattache, au jour de la vente, le bĂ©nĂ©fice ou revenu procurĂ© ou susceptible d’ĂȘtre procurĂ© par le bien ou le droit sur lequel porte l’usufruit.

    En clair, si l’usufruit concerne des parts sociales, le produit de la vente est imposable comme un revenu de capitaux mobiliers. La qualification de plus-value est alors Ă©cartĂ©e au profit d’une imposition comme un revenu ordinaire, soumis au barĂšme de l’impĂŽt sur le revenu et aux prĂ©lĂšvements sociaux.

    Une difficultĂ© peut toutefois apparaĂźtre lorsque la vente n’est pas payĂ©e en numĂ©raire, mais par l’attribution de titres de sociĂ©tĂ©.

    Une question à laquelle le juge vient de répondre dans une affaire récente.

    Dans cette affaire, un particulier apporte Ă  une sociĂ©tĂ© civile immobiliĂšre (SCI) l’usufruit temporaire, pour une durĂ©e de 3 ans, de parts d’une autre sociĂ©tĂ©. En contrepartie, il reçoit des parts de cette SCI.

    Cet apport n’a pas Ă©tĂ© dĂ©clarĂ© Ă  l’impĂŽt sur le revenu.

    À tort, selon l’administration fiscale qui lui rappelle que si, en principe, le produit de la vente d’un usufruit temporaire est soumis Ă  l’impĂŽt sur le revenu selon les rĂšgles des plus-values, en revanche, il existe une dĂ©rogation lorsque l’opĂ©ration concerne la 1re vente Ă  titre onĂ©reux d’un usufruit temporaire, comme c’est le cas ici.

    Elle prĂ©cise que, dans cette situation, le prix de vente de l’usufruit temporaire est imposable Ă  l’impĂŽt sur le revenu dans la catĂ©gorie de revenus Ă  laquelle se rattache, au jour de la vente, le revenu procurĂ© ou susceptible d’ĂȘtre procurĂ© par le bien sur lequel porte l’usufruit temporaire vendu.

    Partant de lĂ , l’usufruit temporaire vendu ici portant sur des parts sociales, le produit de la vente doit ĂȘtre soumis Ă  l’impĂŽt sur le revenu dans la catĂ©gorie des revenus mobiliers, conclut l’administration.

    Sauf que l’apport des parts sociales n’a pas gĂ©nĂ©rĂ© de « produit » ici, rappelle le particulier. Et parce que cette opĂ©ration a Ă©tĂ© rĂ©munĂ©rĂ© par l’attribution de titres et non de liquiditĂ©s, le dispositif n’est pas applicable ici, maintient le particulier.

    Ce qui est sans incidence, selon l’administration : le dispositif anti-abus concerne le « produit rĂ©sultant de la 1re cession Ă  titre onĂ©reux d’un mĂȘme usufruit temporaire », sans le restreindre aux seules ventes donnant lieu Ă  un paiement en espĂšces.

    Dans ce cadre, une vente Ă  titre onĂ©reux rĂ©munĂ©rĂ©e par l’attribution de titres de sociĂ©tĂ©s entre bien dans le champ du dispositif anti-abus.

    Ce que confirme le juge qui donne raison Ă  l’administration : le dispositif anti-abus s’applique aux apports d’usufruit temporaire rĂ©munĂ©rĂ©s par l’attribution de titres, mĂȘme en l’absence de versement en numĂ©raire.

    L’apport de l’usufruit temporaire aurait dĂ» ici ĂȘtre dĂ©clarĂ©. En tout Ă©tat de cause, il doit ĂȘtre imposable dans la catĂ©gorie des revenus de capitaux mobiliers.

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  • RĂ©duction gĂ©nĂ©rale dĂ©gressive unique : clarifications de l’administration

    RĂ©duction gĂ©nĂ©rale dĂ©gressive unique : clarifications de l’administration

    PrĂ©vue par la loi de financement de la SĂ©curitĂ© sociale pour 2026, la rĂ©duction gĂ©nĂ©rale dĂ©gressive unique (RGDU) remplace, depuis le 1er janvier 2026, l’ancienne rĂ©duction gĂ©nĂ©rale de cotisations patronales. Cette rĂ©forme vise Ă  revoir le mĂ©canisme d’allĂšgement de charges pour le rendre plus lisible et plus Ă©tendu, puisqu’il continue dĂ©sormais Ă  produire des effets jusqu’à 3 SMIC. L’administration vient apporter des prĂ©cisions attendues sur son application.

    Absences du salariĂ© et forfait jours : l’administration fixe sa lecture des nouvelles rĂšgles

    Pour mémoire, la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 a profondément revu les allÚgements généraux de cotisations patronales.

    Dans ce cadre, l’ancien dispositif de rĂ©duction gĂ©nĂ©rale de rĂ©duction patronale (ou « RGCP) a Ă©tĂ© remplacĂ© par la rĂ©duction gĂ©nĂ©rale dĂ©gressive unique (ou « RGDU), avec une nouvelle logique de calcul et un champ d’application plus large.

    Ainsi, depuis le 1er janvier 2026, le niveau de rĂ©munĂ©ration qui ouvre droit Ă  la rĂ©duction de cotisations patronales est plus bas qu’auparavant puisqu’il ne s’appliquera qu’aux revenus d’activitĂ© infĂ©rieurs Ă  3 SMIC (contre 3,3 SMIC jusqu’au 31 dĂ©cembre 2025).

    Dans ce cadre, la valeur du SMIC Ă  prendre en compte Ă©volue puisqu’il s’agira de s’appuyer sur la valeur du SMIC en cours lors de la pĂ©riode concernĂ©e et non plus sur la valeur du SMIC gelĂ©e au 1er janvier 2025.

    Dans l’hypothĂšse oĂč le SMIC Ă©volue en cours d’annĂ©e, sa valeur annuelle devra alors ĂȘtre modifiĂ©e (elle sera Ă©gale Ă  la somme des valeurs dĂ©terminĂ©es prĂ©cĂ©demment et postĂ©rieurement Ă  cette Ă©volution).

    Cette rĂ©forme supposait toutefois des prĂ©cisions pratiques, notamment pour savoir comment calculer la rĂ©duction lorsque la rĂ©munĂ©ration du salariĂ© varie en cours d’annĂ©e ou en cas d’absence.

    C’est l’objet de la nouvelle fiche du bulletin officiel de la SĂ©curitĂ© sociale (BOSS), opposable depuis le 1er avril 2026.

    Tout d’abord, elle prĂ©cise comment traiter les absences du salariĂ© dans le calcul du SMIC de rĂ©fĂ©rence.

    On y apprend qu’en pratique, seuls les Ă©lĂ©ments de rĂ©munĂ©ration qui diminuent exactement en fonction de l’absence doivent ĂȘtre pris en compte pour ajuster ce SMIC.

    En revanche, les sommes dont la baisse ne correspond pas strictement au temps d’absence sont exclues du calcul.

    Il en va de mĂȘmes primes versĂ©es sur une pĂ©riode diffĂ©rente de celle de la paie, comme les primes trimestrielles ou annuelles, qui ne sont pas regardĂ©es comme directement liĂ©es Ă  l’absence du mois.

    Par ailleurs, cette mĂȘme fiche tranche aussi une question trĂšs attendue pour les salariĂ©s en forfait jours.

    En effet, depuis le 1er janvier 2026, la nouvelle rĂ©daction des textes pouvait laisser penser que le SMIC de rĂ©fĂ©rence utilisĂ© pour calculer la RGDU pouvait ĂȘtre augmentĂ© pour tenir compte des jours travaillĂ©s au-delĂ  de 218 jours dans le cadre d’un rachat de jours de repos.

    Cette lecture ouvrait donc un dĂ©bat : fallait-il appliquer le texte Ă  la lettre ou conserver l’ancienne position administrative ?

    Le BOSS met fin Ă  cette incertitude en confirmant que le SMIC ne peut pas ĂȘtre majorĂ© dans cette situation.

    Autrement dit, l’administration maintient sa doctrine antĂ©rieure, quand bien mĂȘme cette position continue de susciter des interrogations au regard de la rĂ©daction des textes


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  • Livret d’épargne populaire : des plafonds réévaluĂ©s pour 2026

    Livret d’épargne populaire : des plafonds réévaluĂ©s pour 2026

    Le livret d’épargne populaire (LEP) est un produit d’épargne disponible pour les personnes disposant de revenus modestes ne dĂ©passant pas un certain seuil. Quel est ce seuil pour 2026 ?

    LEP : qui peut l’ouvrir en 2026 ?

    Le livret d’épargne populaire (LEP) est un produit d’épargne qui peut ĂȘtre ouvert par toute personne majeure dont les revenus sont infĂ©rieurs Ă  certains seuils.

    Il permet de profiter d’un taux d’intĂ©rĂȘt supĂ©rieur Ă  celui garanti par le livret A, qui lui peut ĂȘtre ouvert sans conditions de revenus.

    En effet, depuis le 1er fĂ©vrier 2026, le taux d’intĂ©rĂȘt garanti pour le LEP est de 2,5 % contre 1,5 % pour le livret A.

    Afin de déterminer si une personne peut ouvrir ou non un LEP, il appartient à la banque sollicitée de vérifier le revenu fiscal de référence du demandeur : en 2026, il faut tenir compte du revenu fiscal de référence de 2024.

    Pour 2026, les plafonds à ne pas dépasser pour ouvrir un LEP sont de :

    • 23 028 € pour une personne seule ;
    • 35 326 € pour un couple mariĂ© ou pacsĂ© et soumis Ă  imposition commune ;
    • 47 624 € pour un couple mariĂ© ou pacsĂ©, soumis Ă  imposition commune et ayant 2 enfants Ă  charge principale ou exclusive.

    Ces plafonds bĂ©nĂ©ficient d’une lĂ©gĂšre hausse par rapport aux annĂ©es prĂ©cĂ©dentes.

    Pour rappel, lorsqu’une personne bĂ©nĂ©ficie d’un LEP et que ses revenus dĂ©passent le plafond correspondant Ă  sa situation sur une annĂ©e, cela n’a pas d’incidence.

    En revanche, un dépassement du plafond sur 2 années consécutives entraine la clÎture du LEP.

    Livret d’épargne populaire : des plafonds réévaluĂ©s pour 2026 – © Copyright WebLex

  • MĂ©daille du travail : bientĂŽt la fin de l’exonĂ©ration sociale de la prime

    MĂ©daille du travail : bientĂŽt la fin de l’exonĂ©ration sociale de la prime

    Recevoir une mĂ©daille du travail pouvait aussi s’accompagner d’une prime plutĂŽt avantageuse. Mais, conformĂ©ment Ă  la loi de finances pour 2026, l’administration vient d’annoncer la fin progressive de ce rĂ©gime plus favorable : dĂšs 2026, puis complĂštement Ă  partir de 2027, cette rĂ©compense coĂ»tera plus cher et rapportera moins au salarié 

    La fin prochaine du rĂ©gime social de faveur de la prime versĂ©e lors de la remise de la mĂ©daille d’honneur


    Pour mĂ©moire, la mĂ©daille d’honneur du travail est une distinction honorifique qui rĂ©compense notamment l’anciennetĂ© au sein du service ou de l’entreprise.

    Le plus souvent prĂ©vue par le statut conventionnel applicable dans l’entreprise, elle peut s’accompagner du versement d’une prime au salariĂ© lors de son attribution.

    Jusqu’à prĂ©sent, cette prime bĂ©nĂ©ficiait d’un rĂ©gime fiscal de faveur : elle Ă©tait exonĂ©rĂ©e d’impĂŽt sur le revenu, dans la limite d’un montant Ă©gal au salaire mensuel de base du salariĂ©.

    Mais la loi de finances pour 2026 a mis fin Ă  cet avantage. Depuis le 1er janvier 2026, la prime versĂ©e Ă  l’occasion de l’attribution de la mĂ©daille du travail doit donc ĂȘtre intĂ©grĂ©e aux revenus imposables du salariĂ©, toutes conditions remplies.

    Restait alors Ă  trancher la question de son rĂ©gime social. En pratique, cette prime bĂ©nĂ©ficiait aussi d’un traitement favorable en matiĂšre de cotisations et contributions sociales, par alignement avec son ancien rĂ©gime fiscal.

    C’est prĂ©cisĂ©ment sur ce point que l’administration sociale est venue apporter des prĂ©cisions dans une mise Ă  jour du BOSS.

    Dans un communiquĂ© du 10 avril 2026, elle indique que l’exonĂ©ration sociale, qui reposait sur cette logique fiscale, a elle aussi vocation Ă  disparaĂźtre.

    Une pĂ©riode transitoire est toutefois prĂ©vue : par tolĂ©rance, l’exonĂ©ration sociale continuera de s’appliquer aux primes versĂ©es Ă  l’occasion de la dĂ©livrance de la mĂ©daille d’honneur du travail jusqu’au 31 dĂ©cembre 2026.

    Ce n’est donc qu’à compter du 1er janvier 2027 que ces primes ne bĂ©nĂ©ficieront plus d’aucun rĂ©gime social de faveur.

    Notez toutefois que cette pĂ©riode de tolĂ©rance ne concerne ici que le sort social de la prime, qui est d’ores et dĂ©jĂ  imposable.

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  • Apport-cession : durcissement du dispositif ?

    Apport-cession : durcissement du dispositif ?

    VĂ©ritable levier d’optimisation patrimoniale, le rĂ©gime de l’apport-cession fait toutefois l’objet d’un encadrement de plus en plus strict. La loi de finances pour 2026 s’inscrit dans cette logique en apportant plusieurs amĂ©nagements significatifs. On fait le point.

    Apport-cession : les nouveautés 2026

    En principe, les gains, appelĂ©s plus-values, tirĂ©s de la cession Ă  titre onĂ©reux de parts ou d’actions d’une sociĂ©tĂ© sont imposĂ©s au titre de l’impĂŽt sur le revenu, au taux de 12,8 %, en application du prĂ©lĂšvement forfaitaire unique (PFU), ainsi qu’au titre des prĂ©lĂšvements sociaux sur les revenus du patrimoine, au taux de 18,6 % (suite Ă  l’augmentation de la CSG de 1,4 points par la loi de financement de la SĂ©curitĂ© sociale pour 2026).

    Le rĂ©gime de l’apport-cession permet de reporter l’imposition de la plus-value rĂ©alisĂ©e lorsqu’un particulier apporte les titres de sociĂ©tĂ© qu’il dĂ©tient Ă  une sociĂ©tĂ© soumise Ă  l’impĂŽt sur les sociĂ©tĂ©s. Ce report est maintenu, sous conditions, en cas de cession des titres apportĂ©s.

    ConcrĂštement, l’impĂŽt n’est pas immĂ©diatement payĂ©. Son paiement est diffĂ©rĂ©, sous rĂ©serve du respect de certaines conditions.

    La loi de finances pour 2026 apporte quelques amĂ©nagements Ă  ce dispositif, applicables aux cessions de titres apportĂ©s rĂ©alisĂ©es Ă  compter du 21 fĂ©vrier 2026, notamment s’agissant du montant du rĂ©investissement et du dĂ©lai de rĂ©investissement.

    Pour rappel, l’imposition de la plus-value rĂ©alisĂ©e, directement ou par personne interposĂ©e, dans le cadre d’un apport de valeurs mobiliĂšres, de droits sociaux, de titres ou de droits s’y rapportant Ă  une sociĂ©tĂ© soumise Ă  l’impĂŽt sur les sociĂ©tĂ©s ou Ă  un impĂŽt Ă©quivalent est reportĂ©e si les conditions suivantes sont remplies :

    • l’apport de titres est rĂ©alisĂ© en France ou dans un État membre de l’Union europĂ©enne ou dans un État ou territoire ayant conclu avec la France une convention fiscale contenant une clause d’assistance administrative en vue de lutter contre la fraude et l’Ă©vasion fiscales ;
    • la sociĂ©tĂ© bĂ©nĂ©ficiaire de l’apport est contrĂŽlĂ©e par le contribuable (cette condition est apprĂ©ciĂ©e Ă  la date de l’apport, en tenant compte des droits dĂ©tenus par le contribuable Ă  l’issue de celui-ci).

    Pour l’application de cette derniĂšre condition, un contribuable est considĂ©rĂ© comme contrĂŽlant une sociĂ©tĂ© :

    • lorsque la majoritĂ© des droits de vote ou des droits dans les bĂ©nĂ©fices sociaux de la sociĂ©tĂ© est dĂ©tenue, directement ou indirectement, par le contribuable ou par l’intermĂ©diaire de son conjoint ou de leurs ascendants ou descendants ou de leurs frĂšres et sƓurs ;
    • lorsqu’il dispose seul de la majoritĂ© des droits de vote ou des droits dans les bĂ©nĂ©fices sociaux de cette sociĂ©tĂ© en vertu d’un accord conclu avec d’autres associĂ©s ou actionnaires ;
    • ou lorsqu’il y exerce en fait le pouvoir de dĂ©cision.

    Le contribuable est prĂ©sumĂ© exercer ce contrĂŽle lorsqu’il dispose, directement ou indirectement, d’une fraction des droits de vote ou des droits dans les bĂ©nĂ©fices sociaux Ă©gale ou supĂ©rieure Ă  33,33 % et qu’aucun autre associĂ© ou actionnaire ne dĂ©tient, directement ou indirectement, une fraction supĂ©rieure Ă  la sienne.

    Le contribuable et une ou plusieurs personnes agissant de concert sont considĂ©rĂ©s comme contrĂŽlant conjointement une sociĂ©tĂ© lorsqu’ils dĂ©terminent en fait les dĂ©cisions prises en assemblĂ©e gĂ©nĂ©rale.

    Le report d’imposition prend fin lorsque certains Ă©vĂšnements surviennent. C’est le cas, par exemple, en cas de cession Ă  titre onĂ©reux, de rachat, de remboursement ou de l’annulation des titres reçus en rĂ©munĂ©ration de l’apport.

    Le report d’imposition prend Ă©galement fin Ă  l’occasion de la cession Ă  titre onĂ©reux, du rachat, du remboursement ou de l’annulation des titres apportĂ©s, si cet Ă©vĂ©nement intervient dans un dĂ©lai, dĂ©comptĂ© de date Ă  date, de 3 ans Ă  compter de l’apport des titres.

    Toutefois, il n’est pas mis fin au report d’imposition lorsque la sociĂ©tĂ© bĂ©nĂ©ficiaire de l’apport cĂšde les titres dans un dĂ©lai de 3 ans Ă  compter de la date de l’apport et prend l’engagement de rĂ©investir le produit de leur cession, dans un dĂ©lai portĂ© Ă  3 ans par la loi de finances pour 2026 (contre 2 ans auparavant), Ă  compter de la date de la cession et Ă  hauteur d’au moins 70 % (au lieu de 60 % auparavant) du montant de ce produit.

    Le non-respect de la condition de rĂ©investissement met fin au report d’imposition au titre de l’annĂ©e au cours de laquelle expire le dĂ©lai de 3 ans (2 ans auparavant) prĂ©citĂ©.

    Par ailleurs, la loi de finances pour 2026 prĂ©cise que lorsque le produit de la cession est rĂ©investi dans les conditions prĂ©vues, les biens ou les titres concernĂ©s doivent ĂȘtre conservĂ©s pendant un dĂ©lai d’au moins 5 ans (12 mois auparavant), dĂ©comptĂ© depuis la date de leur inscription Ă  l’actif de la sociĂ©tĂ©.

    Lorsque le contrat de cession prĂ©voit une clause stipulant le versement d’un ou plusieurs complĂ©ments de prix en faveur de la sociĂ©tĂ© cĂ©dante, le produit de la cession s’entend du prix de cession augmentĂ© desdits complĂ©ments de prix perçus. Pour chaque complĂ©ment de prix perçu, la sociĂ©tĂ© dispose d’un nouveau dĂ©lai de 3 ans (2 ans auparavant) Ă  compter de la date de sa perception pour rĂ©investir le reliquat nĂ©cessaire au maintien du respect du seuil minimal de 70 % (60 % auparavant) du montant du produit de la cession. À dĂ©faut, le report d’imposition prend fin au titre de l’annĂ©e au cours de laquelle le nouveau dĂ©lai de 3 ans (2 ans auparavant) expire.

    En cas de donation des titres reçus en rĂ©munĂ©ration de l’apport, lorsque le donataire contrĂŽle, Ă  l’issue de la donation, la sociĂ©tĂ© Ă©mettrice des titres transmis, la plus-value en report est imposĂ©e au nom du donataire :

    • en cas de cession, d’apport, de remboursement ou d’annulation des titres dans un dĂ©lai de 6 ans (5 ans auparavant) Ă  compter de leur acquisition ; ce dĂ©lai est portĂ© Ă  11 ans (10 ans auparavant) en cas d’investissement rĂ©alisĂ© dans la souscription de parts ou actions de fonds communs de placement Ă  risques, de fonds professionnels de capital-investissement, de sociĂ©tĂ©s de libre partenariat ou de sociĂ©tĂ©s de capital-risque ;
    • ou lorsque l’une des conditions liĂ©es au rĂ©investissement n’est pas respectĂ©e.

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  • Assurance invaliditĂ©-dĂ©cĂšs des indĂ©pendants : du changement

    Assurance invalidité-décÚs des indépendants : du changement

    La couverture invaliditĂ©-dĂ©cĂšs des travailleurs indĂ©pendants Ă©volue en 2026, mais sans changer de visage. Le rĂ©gime conserve la mĂȘme ossature, les mĂȘmes grandes prestations et la mĂȘme logique d’ensemble. Alors, oĂč se situent les nouveautĂ©s ?

    Invalidité-décÚs des indépendants : un régime reconduit mais pas inchangé

    RĂ©cemment, un nouveau texte approuve le rĂ©gime d’assurance invaliditĂ©-dĂ©cĂšs des travailleurs indĂ©pendants.

    Cette Ă©volution ne modifie pas en profondeur l’économie gĂ©nĂ©rale du dispositif, qui reste globalement inchangĂ©e.

    Toutefois, elle s’accompagne nĂ©anmoins de quelques ajustements ponctuels, notamment sur les minima de certaines pensions d’invaliditĂ© et sur les conditions d’ouverture du capital dĂ©cĂšs pour certains retraitĂ©s qui sont rĂ©haussĂ©s.

    Ainsi, depuis le 1er avril 2026, le minimum de la pension pour incapacitĂ© partielle au mĂ©tier passe de 494,47 € Ă  530,21 €.

    En pratique, cela signifie que les assurĂ©s concernĂ©s ne pourront pas percevoir moins que ce montant minimal, mĂȘme si le calcul normal de leur pension aboutit Ă  une somme infĂ©rieure.

    Idem du cĂŽtĂ© de la pension versĂ©e aux travailleurs indĂ©pendants pour invaliditĂ© totale et dĂ©finitive passe de 696,64 € Ă  747 €, toujours Ă  compter du 1er avril 2026. 

    Enfin, toujours depuis avril 2026, les conditions pour verser le capital dĂ©cĂšs aux proches d’un retraitĂ© indĂ©pendant sont beaucoup plus simples : on ne regarde plus sa derniĂšre activitĂ©, ni un Ă©ventuel dĂ©lai aprĂšs la retraite, il suffit surtout qu’il ait cotisĂ© assez longtemps, soit 80 trimestres.

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  • Perte du droit de sĂ©jour : quelle prise en charge des frais de santĂ© ?

    Perte du droit de séjour : quelle prise en charge des frais de santé ?

    La perte du droit au sĂ©jour peut dĂ©sormais entraĂźner un nouveau point de dĂ©part pour le maintien de la prise en charge des frais de santĂ© : il faut dĂ©sormais tenir compte non seulement de l’expiration du titre, mais aussi de son retrait. VoilĂ  qui mĂ©rite quelques explications


    Une évolution de la prise en charge des frais de santé en cas de perte du droit de séjour

    Rappelons que la perte du titre ou du document de sĂ©jour justifiant la rĂ©gularitĂ© du sĂ©jour n’emporte pas nĂ©cessairement une interruption immĂ©diate de la prise en charge des frais de santĂ©.

    En effet, pour certains assurĂ©s Ă©trangers, le Code de la sĂ©curitĂ© sociale prĂ©voit en effet un maintien temporaire de ces droits. Mais les modalitĂ©s de ce maintien ont Ă©voluĂ© : dĂ©sormais, il faut tenir compte non seulement de l’expiration du titre, mais aussi, de son possible retrait.

    Ces rĂšgles concernent certaines personnes qui ne sont pas ressortissantes d’un État membre de l’Union europĂ©enne, partie Ă  l’accord sur l’Espace Ă©conomique europĂ©en, ou de la ConfĂ©dĂ©ration suisse.

    Ainsi, et jusqu’alors, les droits ne pouvaient pas ĂȘtre fermĂ©s avant la fin du 6e mois suivant la date d’expiration du titre ou du document de sĂ©jour. Autrement dit, le maintien des droits Ă©tait apprĂ©ciĂ© Ă  compter de la seule date d’expiration.

    DĂ©sormais, et depuis le 1er avril 2026, le Code de la sĂ©curitĂ© sociale prĂ©voit que ce dĂ©lai court non seulement Ă  compter de la date d’expiration du titre ou du document, mais aussi, nouveautĂ©, Ă  compter de sa date de retrait.

    Par ailleurs, un autre changement a aussi vu le jour : jusqu’à maintenant il Ă©tait prĂ©vu auparavant une dĂ©rogation en cas de mesure d’éloignement administrative devenue dĂ©finitive.

    Dans ce cas, les droits pouvaient ĂȘtre fermĂ©s dĂšs la fin du 2e mois suivant l’expiration du titre ou du document. Cette dĂ©rogation a Ă©tĂ© supprimĂ©e du Code de la sĂ©curitĂ© sociale, dans sa version en vigueur depuis le 1er avril 2026.

    La rĂšgle nouvelle est donc celle d’un maintien des droits jusqu’à la fin du 6e mois suivant l’expiration ou le retrait du titre ou du document, sous rĂ©serve des autres cas de fermeture prĂ©vus par le texte.

    Notez toutefois que, pour les personnes dĂ©jĂ  visĂ©es par une mesure d’éloignement avant le 1er avril 2026, l’ancienne rĂšgle continue de s’appliquer, avec Ă  la clĂ© une possible fermeture des droits dĂšs la fin du 2e mois suivant l’expiration du titre de sĂ©jour.

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  • ChĂŽmage : du nouveau pour les primo-entrants

    ChĂŽmage : du nouveau pour les primo-entrants

    Les conditions d’accĂšs Ă  l’assurance chĂŽmage ont Ă©tĂ© amĂ©nagĂ©es pour certains demandeurs d’emploi depuis le 1er avril 2026. Des conditions de durĂ©e d’affiliation qui s’assouplissent ?

    Assurance chĂŽmage : la condition d’affiliation des primo-entrants abaissĂ©e Ă  5 mois

    PrĂ©vue par la convention d’assurance chĂŽmage du 15 novembre 2024, la baisse de la condition minimale d’affiliation pour les primo-entrants n’avait pu ĂȘtre agréée une premiĂšre fois fin 2024, faute de base lĂ©gale suffisante.

    C’est dĂ©sormais chose faite : agréée par arrĂȘtĂ© du 28 mars 2026, la mesure est applicable depuis le 1er avril 2026.

    Les primo-entrants ici concernĂ©s dĂ©signent les demandeurs d’emploi qui n’ont pas bĂ©nĂ©ficiĂ© d’une admission Ă  l’allocation d’aide au retour Ă  l’emploi (« allocation chĂŽmage »), au cours des 20 annĂ©es prĂ©cĂ©dant leur inscription et qui ont Ă©tĂ© privĂ©s involontairement de leur prĂ©cĂ©dent emploi.

    Pour eux, la condition minimale d’affiliation, c’est-Ă -dire la durĂ©e minimale de travail exigĂ©e pour pouvoir ouvrir des droits au chĂŽmage, est dĂ©sormais fixĂ©e Ă  108 jours travaillĂ©s ou 758 heures travaillĂ©es, soit 5 mois d’activitĂ© contre 6 jusqu’alors.

    Cette durĂ©e doit avoir Ă©tĂ© accomplie au cours des 24 mois prĂ©cĂ©dant la fin du contrat de travail, ou des 36 derniers mois pour les personnes ĂągĂ©es d’au moins 55 ans.

    Dans un souci de coordination, la durĂ©e minimale d’indemnisation, Ă  savoir la pĂ©riode minimale pendant laquelle le demandeur d’emploi peut percevoir l’allocation chĂŽmage est, elle aussi, revue Ă  la baisse. Elle est ramenĂ©e Ă  152 jours, contre 182 jusqu’alors, pour les demandeurs d’emploi concernĂ©s.

    Cette mĂȘme durĂ©e minimale s’applique Ă©galement Ă  ceux qui remplissent leur condition d’affiliation uniquement grĂące Ă  un ou plusieurs contrats saisonniers.

    Cet assouplissement s’applique à tous les demandeurs d’emploi dont la privation volontaire d’emploi est intervenue depuis le 1er avril 2026.

    Notez que, pour les travailleurs saisonniers, l’abaissement de la condition d’affiliation avait, quant Ă  elle, dĂ©jĂ  Ă©tĂ© agréé en 2024 et s’applique dĂ©jĂ  depuis le 1er avril 2025.

    ChĂŽmage : du nouveau pour les primo-entrants – © Copyright WebLex

  • Prestation sociales : revalorisation au 1er avril 2026

    Prestation sociales : revalorisation au 1er avril 2026

    Depuis le 1er avril 2026, le montant de plusieurs prestations sociales a augmentĂ©. Objectif : mieux tenir compte de l’évolution du coĂ»t de la vie et, pour certaines aides, de renforcer le soutien aux personnes aux revenus modestes. Panorama de ces revalorisations


    L’allocation de solidaritĂ© spĂ©cifique, l’allocation temporaire d’attente et l’allocation Ă©quivalent retraite : des hausses pour certains demandeurs d’emploi

    L’allocation de solidaritĂ© spĂ©cifique (ASS) est une prestation sociale qui vise Ă  garantir un revenu minimal Ă  certains demandeurs d’emploi arrivĂ©s en fin de droits.

    Depuis le 1er avril 2026, son montant mensuel est dĂ©sormais revalorisĂ© Ă  hauteur de 584,4 € pour un mois de 30 jours, dans l’hypothĂšse d’un allocataire seul ne disposant pas d’autres ressources. Ce montant s’élĂšve Ă  292,50 € Ă  Mayotte depuis cette mĂȘme date.

    De son cĂŽtĂ©, l’allocation temporaire d’attente (ATA), qui soutient, dans certaines situations particuliĂšres, des personnes ne bĂ©nĂ©ficiant pas encore d’une autre allocation de remplacement, s’élĂšve dĂ©sormais Ă  13,73 € par jour, contre 13,62 € auparavant.

    Enfin, l’allocation Ă©quivalent retraite (AER), qui assure un revenu Ă  certains anciens demandeurs d’emploi proches de la retraite, atteint 42,12 € par jour depuis le 1er avril 2026, contre 41,79 € jusque-lĂ .

    Le revenu de solidarité active : un minimum de ressources revalorisé, mais pas seulement

    Le revenu de solidarité active (RSA) garantit un minimum de ressources aux personnes disposant de faibles revenus. Le RSA a également pour fonction de fixer le seuil de rémunération totalement insaisissable en cas de saisie sur salaire.

    Ainsi, lors d’une saisie des rĂ©munĂ©rations, une somme au moins Ă©gale au montant du RSA pour une personne seule doit rester Ă  la disposition du salariĂ©. 

    Il a, lui aussi, Ă©tĂ© revalorisĂ© depuis le 1er avril 2026. Pour une personne seule, son montant forfaitaire passe ainsi Ă  651,69 € par mois, contre 646,52 € auparavant.

    Ce montant reste la base de calcul du RSA effectivement versé, selon les ressources du foyer et sa composition.

    Notez qu’à Mayotte et toujours depuis le 1er avril 2026, le RSA pour une personne seule y est fixĂ© Ă  325,85 € par mois.

    La prime d’activitĂ© : un soutien renforcĂ© pour les travailleurs aux revenus modestes

    Rappelons que la prime d’activitĂ© a pour objet de complĂ©ter les revenus des personnes exerçant une activitĂ© professionnelle lorsque leurs ressources restent modestes. Son montant a Ă©galement Ă©tĂ© revalorisĂ© depuis le 1er avril 2026.

    Pour une personne seule, sans enfant, la prime d’activitĂ© s’établit dĂ©sormais Ă  638,28 € par mois, contre 633,21 € auparavant.

    Notez que l’augmentation exceptionnelle du montant de la prime d’activitĂ© prĂ©vue par la loi de finances pour 2026, d’un montant de 50 € par mois et par bĂ©nĂ©ficiaire en moyenne, s’appliquera progressivement Ă  partir du 1er avril 2026.

    LĂ  encore, Mayotte se distingue : depuis le 1er avril 2026, le montant forfaitaire de la prime d’activitĂ© pour un foyer composĂ© d’une seule personne y est fixĂ© Ă  319,14 € par mois.

    L’allocation aux adultes handicapĂ©s et l’allocation d’éducation de l’enfant handicapĂ© : revalorisation et rĂšgles assouplies

    L’allocation aux adultes handicapĂ©s (AAH), qui assure un minimum de ressources aux personnes en situation de handicap, est portĂ©e depuis le 1er avril 2026 Ă  1 041,59 € par mois, contre 1 033,32 € auparavant.

    À Mayotte, le montant applicable demeure spĂ©cifique : depuis le 1er avril 2026, l’AAH y est fixĂ©e Ă  518,73 € par mois. L’allocation d’éducation de l’enfant handicapĂ© (AEEH), qui aide les familles assumant la charge d’un enfant en situation de handicap, a elle aussi Ă©voluĂ© depuis le 1er avril 2026.

    Son montant de base atteint dĂ©sormais 153,01 € par mois (contre 151,80 € jusqu’alors).

    Mais la nouveautĂ© ne porte pas seulement sur son montant : dans certaines situations, l’allocation peut dĂ©sormais ĂȘtre accordĂ©e sans limitation de durĂ©e.

    Sont concernĂ©s certains enfants dont le taux d’incapacitĂ© est au moins Ă©gal Ă  50 % et infĂ©rieur Ă  80 %, lorsqu’aucune amĂ©lioration de leur Ă©tat n’est attendue.

    L’objectif est de simplifier les dĂ©marches des familles et d’éviter la lourdeur administrative de renouvellements perpĂ©tuels.

    Sources :

    Prestation sociales : revalorisation au 1er avril 2026 – © Copyright WebLex

  • ImpĂŽt sur le revenu : c’est parti pour la campagne 2026 !

    Impît sur le revenu : c’est parti pour la campagne 2026 !

    Comme chaque annĂ©e, le mois d’avril marque le dĂ©but de la campagne de dĂ©claration des revenus, selon un calendrier qui diffĂšre selon votre lieu de rĂ©sidence et selon le mode utilisĂ© pour procĂ©der Ă  cette dĂ©claration. Voici le calendrier complet de la dĂ©claration 2026 des revenus 2025


    DĂ©claration des revenus 2025 : jusqu’à quand ?

    Le service de dĂ©claration en ligne est ouvert depuis le 9 avril 2026 et jusqu’aux dates limites Ă©tablies par dĂ©partement et par zone, comme suit :

    • pour les dĂ©partements no 01 Ă  19 et pour les non-rĂ©sidents : jeudi 21 mai 2026 ;
    • pour les dĂ©partements no 20 Ă  54 : jusqu’au jeudi 28 mai 2026 ;
    • pour les dĂ©partements no 55 Ă  974 et 976 : jusqu’au jeudi 4 juin 2026.

    S’agissant des dĂ©clarations papier et en cas d’impossibilitĂ© de faire cette dĂ©claration en ligne, la date limite expire le mardi 19 mai 2026 (le cachet de La Poste faisant foi).

    Les avis d’imposition sont systĂ©matiquement disponibles dans votre espace Finances publiques, mĂȘme si vous n’avez pas optĂ© pour le « zĂ©ro papier ».

    À compter de 2026, la dĂ©matĂ©rialisation des avis est la rĂšgle pour tous et l’envoi des avis d’impĂŽt papier devient optionnelle.

    Si vous avez dĂ©clarĂ© vos revenus 2025 en ligne en 2026, vous ne recevrez plus d’avis papier, sauf option contraire formulĂ©e dans votre espace Finances publiques lors de la campagne dĂ©clarative.

    Vous pourrez, si vous le souhaitez, revenir Ă  l’envoi papier pour les annĂ©es suivantes, en souscrivant Ă  l’option depuis votre espace en ligne.

    S’il s’avĂšre que vous bĂ©nĂ©ficierez d’un remboursement d’impĂŽt (si vous avez Ă©tĂ© trop prĂ©levĂ© en 2025 par rapport au montant de votre impĂŽt effectivement dĂ»), il vous sera directement remboursĂ© sur le compte bancaire connu de l’administration ou, Ă  dĂ©faut, par chĂšque.

    Si vous avez un solde d’impĂŽt Ă  payer, il sera prĂ©levĂ© sur le compte bancaire connu de l’administration :

    • en un seul prĂ©lĂšvement en septembre 2026 si le montant est infĂ©rieur Ă  300 € ;
    • en 4 prĂ©lĂšvements mensuels (de septembre Ă  dĂ©cembre) si le montant est supĂ©rieur Ă  300 €.

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